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lundi 30 septembre 2013

Gobleki Tepe

Aurions nous bâti des temples avant les villes?

La chronologie classique du Néolithique nous dis que les villages sont apparus en premier sans doute dans le croissant fertile, puis que grâce à l'agriculture et l'essort du commerce, les villages sont devenus des villes.
De ces villes de plus en plus complexes, serait né entre autre le culte.

Cependant certaines découvertes archéologiques semblent remettre sérieusement en question cette vision des choses.

La révolution néolithique enclenché il y a environ 13.000 marque sans doute le plus grand changement dans l'histoire de l'Humanité pourtant veille de 200.000 ans selon la Chronologie officielle.
Ce sont les fondements même de notre mode d'existence qui changèrent à cette époque.

Nos ancêtres passèrent d'une vie de nomades à une vie sédentaire dans de petits villages qui au fil des millénaires allaient se transformer en villes. De chasseurs cueilleurs, ils devinrent agriculteurs puis éleveurs (sans que l'on sache d'ailleurs bien expliqué à ce jour ce qui amena cette mutation, ni comment).
D'une organisation plutôt égalitaire, nos ancêtres s'organisèrent peu à peu en société pyramidale, à l'opposé de leur façon de vivre durant des millénaires. Ils changèrent même leur système de croyance passant peu à peu du culte des ancêtres et des forces de la nature à celui du panthéon des dieux.

Ces bouleversements drastiques dans notre mode de vie sont les plus importants que nous n'ayons jamais connus et ils sont également les plus mystérieux car ils remontent à une époque où l'écriture n'existait pas et nous n'en avons donc aucune trace écrite.

Cette période marque la transition entre deux époques dont l'une est encore bien obscure pour nous et dont l'autre nous est totalement inconnue.

Pourtant peu à peu notre vision de se lointain passé se précise au fur et à mesure que l'archéologie et l'anthropologie font de nouvelles découvertes.

Les manuels d'histoire classique nous propose une vision assez linéaire de l'Histoire de l'Homme sur Terre.

Largement influencé par le Darwinisme, l'homme moderne s'est longtemps imaginé être le fruit d'une longue évolution linéaire l'ayant fait passé du stade de singe à celui d'hominidé et à celui d'homme moderne.
Dans ce concept linéaire simpliste l'homme serait en quelques sorte le stade ultime de l'évolution et le seul et unique spécimen bipède.

Or si effectivement, nous sommes le fruit d'une longue et lente évolution, cette dernière n'est pas si linéaire que ça, d'une part, et notre précieuse bipédie dont nous aimons tant nous vanter, n'est pas l'apanache de notre espèce.

Nous connaissions le créationisme et l'evolutionnisme, il faudra à présent compter sur la théorie de la bipédie initiale : http://contre-la-pensee-unique.org/blog/2012/01/04/theorie-bipedie-initiale-francois-de-sarre/

Longtemps, on nous a présenter les choses de la façon suivante. L'Homme descends du singe, avec un homo sapiens qui tiendrait le rôle de la quintescence de l'évolution et le chimpanzé dans le rôle du modèle primitif et inachevé.Il ne restait plus qu'à trouver le chaînon manquant entre le chimpanzé et nous.

Hélas pour Darwin et ses partisans, cette vision des choses ne tient plus la route aujourd'hui. D'abord l'Homme ne descends pas du singe, il en est un lui même, ensuite le chimpanzé n'est pas notre ancêtre puisqu'il est lui même le fruit d'une très longue évolution. Nous ne sommes donc pas ses lointains descendants mais plutôt ses lointains cousins.
Dans ces conditions, plus question de chercher un chaînon manquant, il s'agit plutôt de retrouver notre dernier ancêtre commun ou D.A.C

A quoi donc pourrait bien ressembler ce DAC? Pour ce faire, certains scientifiques ont entrepris de comparés les fossiles d'hominidés qui ont été retrouvé. Si une caractéristique est présente chez chacun d'eux, elle devait normalement se retrouver chez ce DAC.
Ce qui nous amène à revoir notre conception de l'évolution car il parait aujourd'hui évident qu'il y avait de l'Homme avant l'Humain et chimpanziforme avant le chimpanzé.
Partant de ce constat, il apparait comme fort probable que le model de la bipédie soit remis en question.
Certains de nos lointains ancêtres ont sans doute été bipèdes bien avant nous et notre DAC l'aurait sans doute aussi été.
Pour affirmer cela les scientifiques se basent sur le fait que tous les premiers hominidés découverts sont à la fois bipèdes et arboricoles, comme nous l'explique Brigitte SENUT du muséum d'histoire naturelle.
Ces allégations sont également confirmées par Lee BERGER de l'université d'Afrique du Sud qui a découvert un australopithèque inconnu jusqu'à lors vieux de 2 millions d'années qui possède des long bras trappus comme LUCY (plus agée de 1 million d'années)mais qui possède également un bassin quasi similaire à celui d'homo sapiens.

Même TOUMAI avec ses 7 millions d'années, présente des caractéristiques physionomiques qui indique une bipédie (position antérieure du trou occipital.)

Plus surprenant encore, l'étude des différents fossiles tends à démontrer qu'il n'y a pas eu une seul bipédie (la nôtre) mais plusieurs bipédies ayant chacune suivi une évolution.

Autre Croyance concernant l'Humanité qui peu à peu s'effrite celle du berceau de l'Humanité.

On a longtemps affirmé que l'Afrique était le berceau de l'humanité, or la mise à jour de grand hominidés datant du Miocène en Europe et en Asie semble remettre en cause cette vision des choses.

La théorie dites de l'East Side de Mr Coppens qui faisait de l'Afrique de l'Est le berceau probable de l'humanité a été elle aussi remise en question par la découverte d'Abel en 1995 et de Toumai en 2001

http://fr.wikipedia.org/wiki/Toumai
http://www.onnouscachetout.com/forum/forum/87-les-technologies-secr%C3%A8tes-ou-sous-exploit%C3%A9es/

Autre coup de poignard venant remettre en cause les théories africaines. Selon les dogmes admis, l'Homme aurait quitté l'afrique il y a environ 60.000 ans, or des outils caractéristiques de l'Homme moderne ont été retrouvés sur le site de Jebel Fayat (Emirats Arabes Unis) datant de 125.000 ans.

http://sciences.blog.lemonde.fr/2011/01/27/quand-nos-ancetres-ont-ils-quitte-lafrique/

Les scientifiques semblent s'accorder aujourd'hui pour dire que plus qu'une région géographique c'est une zone climatique qui est le berceau de notre évolution. Une zone climatique tropicale.

Mais revenons donc à l'origine du genre HOMO. Apparu il y a environ 2 Millions d'années genre Homo a longtemps cohabités avec d'autres hominidés, les Parantropes et ce pendant 1 million d'années.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Paranthropus

Puis le genre homo a finalement pris le dessus avec Homo Abilis, Homo Ergaster, Homo erectus, Homo Rhodesiensis pour arriver à Néanderthal que l'on nous présente souvent comme une sorte d'Homme rustre et peu évolué.
Ce dernier apparu il y environ 500.000 ans a longtemps cohabité avec le genre Sapiens apparu lui il y a 120.000 ans.











Or on découvre peu à peu que l'Homme de Néanderthal n'étaient pas le rustre qu'on s'est longtemps imaginé.
De même on s'est longtemps imaginé que l'homo Sapiens avait un temps cohabité avec Néanderthal et qu'il avait fini par le dominer et qu'il avait d'une manière où d'une autre largement contribué à sa disparition, et qu'il n'y avait eu finalement que peu d'interactions entre ces deux hominidés.
Or de récentes découvertes prouvent que non seulement, Néanderthal a du cohabiter intimement avec Sapiens.
Au point que l'on retrouve même des traces ADN de notre lointain cousin dans notre propre ADN.
On sait aujourd'hui que le chromosome X présent dans notre ADN provient en partie de Néanderthal ce qui implique un croisement génétique des deux races. Plus surprenant encore ce marqueur sur notre chromosome X se retrouve uniquement chez les peuples extérieurs à l'Afrique.

http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/archeo-paleo/20110717.OBS7194/hors-d-afrique-neandertal-et-
sapiens-ont-fricote.html

Découverte corroborées par les chercheurs de l'Institut Max Planck :

http://www.hominides.com/html/actualites/adn-neandertal-dans-sapiens-0303.php

Autre fait étonnant concernant notre lointain cousin, non seulement comme nous venons de le voir, il y a eu un brassage génétique entre les deux espèces, mais leurs interactions ne s'arrête probablement pas là.
En effet, en 2008 en effectuant des fouilles dans la region de DENISOVA en Sibérie, Svante Päabo et Johaness Krausse de l'institut Max Planck de Leipzig ont fait découvertes surprenantes.

La première. En fouillant dans une grotte, les chercheurs ont retrouvé dans la même couche géologique des restes d'Homo Sapiens, ainsi que des objets dit  "moustériens" typiques de Néanderthal. Ils ont retrouvé également des traces de ces objets dans la même couche géologique mais à une centaine de km de la grotte.

Cette découverte tends à prouver que les deux races ont cohabité de façon proche et les découvertes dans la grotte de Denisova laisse même penser qu'elles se seraient rencontrées et auraient inter agit l'une avec l'autre.

La deuxième plus surprenante encore. Quelques fragments d'os (sans doute une phalange) ont été extrait de cette couche géologique. Mais ces quelques 30 milligrammes de poudre d'os ont amené les chercheurs de l'Institut Max Planck à faire une surprenante découverte.
Ce groupe de chercheur avait déjà fait parler de lui en 2006 en réalisant le premier décryptage partiel du génome de Néanderthal, récidive en 2008 en réalisant une analyse génétique de ces fragments osseux et découvre avec une certaine stupeur que le matériel génétique ainsi découvert n'appartenait ni au genre Néanderthal ni au genre Sapiens, mais à une nouvelle espèce.
Ce nouveau type d'hominidé fut provisoirement appelé Homme de DENISOVA.




http://www.hominides.com/html/actualites/homme-denisova-la-famille-se-precise-0646.php

Cette découverte est pour le moins surprenante car jusque là la science moderne pensait que le genre Homo n'était représenté que par Sapiens et Néanderthal.

Le genre Homo s'aggrandit donc avec Néandertal apparu il y a 500.000 ans jusqu'à il y a 30.000 ans
Sapiens apparu il y a 120.000 ans et donc DENISOVA qui aurait vécu en Sibérie il y a 40.000 ans.

Mais les récentes découvertes permettent d'avoir une vision plus large de la famille des Homo, et la vision que nous en avont aujourd'hui est celle d'un genre multiple et d'une famille nombreuse.

Ainsi en 2003, une autre découverte était venu boulverser l'ordre établi.



Sur l'ile de Flores, des chercheur avait fait une découverte étonnante là aussi dans une grotte sur l'ile de FLORES. Un squelette partielle d'un Hominidé de toute petite taille.
La découverte fit longtemps controverse et divisa la communeauté scientifique.
Les chercheurs traditionnel voyant dans ce squelette celui d'un Sapiens mal formé.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Homme_de_Flor%C3%A8s

Voilà qui remet en cause la vision que nous avions de l'Histoire du genre Homo.

catastrophe sur MArs

   Un Cataclysme Martien Gigantesque...
Des chercheurs annoncent l’identification d’un immense cratère sur la planète Mars.
Il résulte de l’impact d’un astéroïde ou d’une comète qui serait à l’origine de l’asymétrie existante entre les deux hémisphères.
  Plan de coupe instantané de Mars 5 minutes après avoir été heurté par l'astéroïde.
L'impact expulse une patie de la croûte (orange) dans l'espace, tandis qu'une onde de choc se propage dans au coeur de la planète (jaune).  



C’est sans doute le plus grand cratère du système solaire, il fait plus de :
 10 000 Km de long
,
et il se serait formé à une époque où un phénomène similaire sur la Terre aurait donné naissance à la Lune, soit environ quatre milliards d’années.

Le bassin formé par l’impact d’un astéroïde ou d’une comète est maintenant partiellement effacé mais des traces sont encore décelables dans la région de Tharsis, une zone volcanique. Ce choc violent expliquerait un aspect mystérieux de la planète : l'hémisphère Nord est relativement plat, constitué de plaines, alors que le sud est beaucoup plus en relief, révélant une croûte plus épaisse que dans le Nord. En effet, lors de l’impact une partie de la croûte martienne aurait été expulsée dans l’espace.

Une équipe du California Institute of Technology (Caltech) à Pasadena (Californie), a calculé, grâce à des simulations en trois dimensions, la taille et la trajectoire qu’aurait eu le corps céleste : il mesurait entre 1 600 et 2 700 Km de diamètre et aurait heurté la planète rouge selon un angle de 30 à 60 degrés à une vitesse de 6 à 10 Km/s.
Source : Nouvel Obs.


On nous annonce un trou énorme en fait, seulement détecté aujourd"hui !

J'aime bien aussi cette phrase : formé à une époque où un phénomène similaire sur la Terre aurait donné naissance à la Lune, on nous prend vraiment pour des boeufs !
Mars et les planètes du systeme Solaire n'ont pas finit de nous surprendre soyons en certain, tout comme notre Terre...

Pierre de Dashka




Une fantastique découverte par les scientifiques de l'Université de la République Russe de Bachkirie vient jeter un nouveau pavé dans la mare "bien tranquille" de l'Histoire de l'Humanité : Une tablette en pierre représentant une carte en relief de l'Oural, estimée à 120 millions d'années !
 
Docteur en sciences physiques et en mathématiques, professeur à l'Université d'état de Bachkirie, Alexandre Chuvyrov et son étudiant chinois Huan Hun, décidèrent, en 1995, d'étudier l'hypothèse d'une migration ancienne possible des chinois en Sibérie et en Oural. Au gré de leurs expéditions en Bachkirie, ils trouvèrent plusieurs gravures rupestres en vieux chinois ( traitant surtout de commerce, de mariage et de décès ), confirmant ainsi leur hypothèse.
 
Pendant leurs recherches, ils découvrirent dans les archives du Gouverneur général d'Ufa des notes du 18ème siècle qui rapportaient l'existence d'environ 200 tablettes de pierre gravées inhabituelles près du village de Chandar, dans la région de Nurimanov. D'autres notes indiquaient qu'aux 17ème-18ème siècles, des expéditions de scientifiques russes dans l'Oural avaient étudié 200 tablettes blanches comportant des signes et des motifs. D'autres notes encore, indiquaient qu'au début du 20ème siècle, l'archéologue A. Schmidt avait également vu ces tablettes blanches en Bachkirie.
 
En 1998, le Pr Chuvyrov et son équipe se mirent en quête... mais sans succès ; à tel point qu'ils commencaient à penser que tout cela n'était que légende. C'est alors que le 21 juillet 1999, Vladimir Kraïnov, ex-président du conseil local de l'agriculture, révéla au Pr Chuvyrov l'existence d'une tablette enfouie dans sa cour . Une semaine plus tard, les travaux commencèrent pour extraire la pierre de Dashka qui fut emmenée à l'Université d'Ufa pour étude.

Après l'avoir nettoyée, les scientifiques n'en crurent pas leurs yeux... cette pierre était une carte tridimensionnelle !
 
Cette pierre de près d'une tonne, mesure :
  • 1m 48 de hauteur
  • 1m 06 de large
  • 16 cm d'épaisseur
Elle est composée de trois couches :
- La base, épaisse de 14 cm est en dolomite.
- La deuxième couche, ( la plus intéressante ), sur laquelle "l'image" est gravée, est en diopside, mais la technologie de son "traitement" nous est encore inconnue...
- La troisième couche, épaisse de 2 mm, est en porcelaine de calcium et assure donc la protection de la carte contre tout impact extérieur.

Son passage aux rayons X a révélé qu'elle était d'origine artificielle. Cette pierre a été usinée à l'aide d'outils de précision, son relief n'a pas pu être exécuté par un graveur de pierre. Elle ferait partie d'un "puzzle" de 340 m x 340 m, et le Pr Chuvyrov pense pouvoir localiser 4 autres éléments de l'ensemble... à suivre...
 
Comme le relief général de la Bachkirie n'a pas trop changé en quelques millions d'années, ils parvinrent assez rapidement à identifier le mont d'Ufa et surtout son canyon, tout ceci en tenant compte de la géologie locale ainsi que des mouvements tectoniques. A l'aide de spécialistes en cartographie, physique, géologie etc., les différentes rivières de l'Oural ainsi que la faille d'Ufa à Sterlitimak, etc. furent identifiées. Tout ceci confirme la grande ancienneté de la carte à l'échelle 1:1,1 km.
 
Plus étonnant encore, en plus de toutes les différentes rivières de la région, cette carte montre un système géant d'irrigation avec notamment deux systèmes de canaux de 500 m de large, 12 barrages entre 300 et 500 m de large pour 10 km de long et 3 km de profondeur chacun. Ces barrages servant à alimenter les différents réseaux ont nécessité l'extraction d'au moins 1024 m3 de terre. En comparaison, le canal de la Volga au Don semblerait n'être qu'une simple éraflure. La Belaya actuelle semble avoir été à l'origine une rivière artificielle.
 
Les scientifiques ont pensé tout d'abord que cette carte pouvait être l'oeuvre des anciens chinois à cause des inscriptions verticales qui figurent sur la tablette. Mais les inscriptions n'ont pu être déchiffrées même si le Pr Chuvyrov pense qu'un des symboles représente la latitude d'Ufa. Le Pr Chuvyrov et son équipe pensèrent également que la carte datait de 3000 ans, mais plus son étude avançait, plus son âge grandissait. Les datations au radiocarbone ont donné des résultats erratiques et non concluants.
 
Une analyse plus fine de la pierre a révélé la présence en son sein de deux coquillages caractéristiques, l'un de 50 millions d'années, l'autre de 120 millions d'années. Mais rien ne permet de dire que ces coquillages n'étaient pas déjà à l'état de fossile lors de la création de la carte. Le Pr Chuvyrov et son équipe pensent que cette carte a été fabriquée alors que le pôle magnétique était situé en Terre François Joseph il y a 120 millions d'années !
 
De nombreuses questions concernant cette pierre restent en suspens, non seulement en ce qui concerne sa datation mais également sur ses auteurs et sa fonction ? Selon le Centre de Cartographie Historique du Wisconsin, USA, qui a étudié les éléments de la pierre de Dashka, cette carte de navigation n'a pu être effectuée qu'à partir de relevés aériens. Ce type de travail est en cours au Etats-Unis. Il nécessite un traitement informatique extrèmement puissant et l'utilisation de données satellitaires. Les américains prévoient l'achèvement de ces travaux d'ici 2010.
 
Il semble que ceux qui vivaient à cette époque et qui ont construit cette carte n'utilisaient que les voies maritimes ou aériennes car il n'y a aucune trace de route. Les auteurs de cette carte ( une civilisation antérieure disparue ? ) n'habitaient peut-être pas à cet endroit mais prévoyaient-ils une colonisation ? Le Pr Chuvyrov est évidemment très circonspect quant aux auteurs de cette carte :
"Je n'aime pas parler d'OVNI ou d'extraterrestres. Appelons donc l'auteur de cette carte simplement - le créateur".
 
 

La source concernant cette découverte est un article paru dans le quotidien russe La Pravda le 30 avril 2002.
 


                                         Pierre-dashka.jpg

Seuls des relevés aériens auraient permis le traçage de cette carte !!
 
 
Alexandre Chuvyrov est docteur en physique et sciences mathématiques. Il dirige actuellement la faculté de physique technique. Ses travaux de recherche portent notamment sur les matériaux (cristaux, métaux, verre anti-radiations) et la physique appliquée.
 
 
La carte confirme l'existence d'une civilisation avancée a l’air secondaire, à l’époque du crétacé !!
 
 
 
 
Crétacé ?
Si on représente l’histoire de la vie en 24 heures, le Crétacé correspond environ au temps entre 23 h et 23 h 30.     
L’être humain est apparu une minute et demi avant minuit, et la civilisation moderne à moins d’une seconde de minuit.
La Terre s’est formée il y a 4,6 milliards d’années et la vie est apparue 800 millions d’années plus tard.
Le Crétacé est une période qui s’étend de 145 à 65.5 millions d’années avant aujourd’hui. Son nom se réfère au dépôt qui a l’aspect de la craie.

                                             Terre-Permien-Trias-Cretace-1.jpg
 
 Conclusions :
Cette carte en pierre qui date de 120 millions d’années, nous montre à quel point nous sommes complètement ignorant de notre passé bien mystérieux !

Si on y regarde de plus prés, on s’aperçoit que nous ne savons pas grand chose de notre passé, de notre présent, et encore moins de notre futur.
 
-         Pour notre passé :  On le voit bien, avec cette pierre, avec les pyramides  seulement 4 000 ans, les Incas, les mayas, avec Jésus, Sumer, L’Atlantide etc etc…
On échafaude des hypothèses, des théories qui sont remises en cause à chaque découverte, et ainsi de suite…
          
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-  Pour notre présent : on connaît à peine 10% des fonds marins qui représentent 71% du globe terrestre, et l’homme n’a jamais foulé environ 10% des terres ( surtout les continents Arctique, et Antarctique). Donc plus de 70% de notre planète nous sont totalement inconnus !  
Et nous on est la, avec notre petite prétention humaine bien arrogante, on croit tout savoir sur tout, alors que l’on est ignorant de tout pratiquement. Combien de mystères nous restent ils à découvrir à élucider rien que sur notre planète, je ne parle même pas de notre système solaire, et encore moins de l’univers !
 
Qu’avons nous appris à l’école qu’apprenons-nous à nos enfants sur la vie, sur la terre, sur l’univers etc, des hypothèses, des théories, bourrées d’erreurs, bourrées de sornettes, du grand n’importe quoi en sommes, un seul exemple : La théorie de l’évolution  !

                           
 


Eloignement Lunaire

Tous les scientifiques reconnaissent que la Lune s’éloigne de la terre de 3 à 5,8 cm par année et que la Terre ralenti graduellement .

Les marées terrestres devancent légèrement la Lune dans son orbite et produisent un torque qui accélère la Lune. L’énergie perdue par la Terre est gagneé par la Lune et celle-ci s’éloigne.
Le phénomène est d’ailleurs connu depuis un bon moment. Au 18e siècle on s’y est intéressé et à la fin du 19e s. George H. Darwin (le fils de Charles) en a fait une étude classique.
 
L’attraction gravitationnelle de la lune soulève des marées sur la Terre. Ces marées affectent deux composants terrestres : les océans et la croûte terrestre. Puisque la Terre est plutôt rigide on peut supposer que les marées touchant la croûte terrestre soient petites mais non négligeables semble-t-il lorsqu’on doit calculer la stabilité orbitale de satellites.
 
La direction de l’orbite terrestre est la même que celle de l’orbite lunaire autour de la Terre.
La Terre tourne quelque peu plus rapidement que tourne la lune autour de la Terre.
Ce qui a comme effet que le renflement des marées sur Terre (soulevés par la Lune) sont entraînés "devant" la Lune (ou devant la ligne que l’on pourrait tracer entre les deux centres).
Le renflement des marées sur Terre, précédant la Lune exerce une petite torque sur la Lune et l’accélère légèrement.
Ce torque, étant exercé sur la Lune de manière continuelle a comme effet d’accélérer la Lune. Étant accéléré, la Lune tend à s’éloigner de la Terre.
 Il y a un effet de rétroaction : plus la Lune se trouve près de la Terre, plus grandes seront les marées, et plus grandes seront les marées, plus grand sera le torque des marées sur la Lune et plus grande sera la vitesse d’éloignement de la Lune.
Autres détails :
Puisque actuellement on observe que la Terre ralenti, il s’en suit que dans le passé elle allait plus rapidement.
Puisque on observe actuellement que la Lune s’éloigne de la Terre, il s’en suit que dans le passé son orbite était plus prés de la Terre.
Mais de manière générale, quel est l’intérêt de la question de l’éloignement lunaire ?
Les mêmes équations qui permettent de déterminer où sera situé la Lune dans  10 000 ans permettent aussi de remonter le temps et posent une limite pour l’âge du système Terre - Lune.
 
Plus on remonte dans le temps, plus la Lune s’approche de la Terre. D’autre part plus on remonte dans le temps plus la Terre devait tourner rapidement et, par conséquence, les journées étaient plus courtes.
En se basant sur les données d’observation on arrive à un âge maximal pour de système Terre - Lune de 1 à 2 milliards d’années car c’est à cette époque que la Lune atteint, dans son orbite, un seuil important, la limite Roche.
La Lune et la Terre se rencontrent… La limite Roche est donc un seuil au-delà duquel un satellite ne peut approcher sa planète hôte sans se désintégrer.
Mais la Terre est censée avoir existée depuis plus de 4,6 milliards d’années ! 
Que faut-il en penser ?                                                                                    À moins de supposer qu’un ange ait placé la Lune dans un orbite parfaitement circulaire il y a 2 milliards d’années, il faut supposer que l’approche de la limite Roche constitue aussi une limite pour l’âge de la Terre.
Ce simple constat comporte des conséquences fort intéressantes, ou fort pénibles, tout dépend du point de vue.
 Dans les discussions sur les origines, le temps est un facteur crucial. Si on élimine les milliards d’années postulés généralement, TOUT l’édifice conceptuel échafaudé par la théorie de l’évolution s’écroule. L’évolution est logiquement inconcevable sans de très longues périodes de temps où les mécanismes de la sélection naturelle peuvent opérer.
Lorsqu’on examine attentivement la littérature scientifique on observe un phénomène étrange. Là où les données d’observation coïncident avec la théories acceptée on les claironne dans le médias afin que tous puissent les connaître, mais là où les données scientifiques contredisent cette théorie, dès que possible, on les balaie sous le tapis et on se comporte comme s’ils n’existent pas.
Lorsqu’on comprends bien les enjeux de la question on peut alors comprendre la motivation de certains d’exclure à tout prix certaines données d’observation.
Évidemment, on peut songer à toute les options et à toutes les explications… sauf celles qui exigeraient de remettre en question le cadre théorique orthodoxe concernant l’âge de la Terre.
De telles remises en question sont trop douloureuses et, de plus, les budgets de recherche pourraient en subir des contrecoups… Pour ceux qui pourraient douter de telles propos il suffit de penser au fureur que provoqua dans les milieux de l’astrophysique les écrits d’Immanuel Velikovsky.
 
Au-delà des discussion sur la valeur de ces données,interdictions,critiques,censures,marginalisation et boycott des éditeurs furent le lot de l’auteur. On l’a banni.
 
 
Tous les moyens sont bons pour assurer l’orthodoxie des élites. Les marges de manoeuvre du scientifique moderne sont bien plus étroites qu’on pourrait le penser. Sir Fred Hoyle, astronome anglais de renommé mondiale, fait allusion à ce processus de filtration/censure des idées dans le contexte des publications scientifiques (in Horgan 1995 : 47)
 
"Si la Lune ne peut avoir plus de 1 à 2 milliards d’années l’évolution de la vie sur Terre n’est pas nécessairement affecté pour autant car l’explosion du Cambrien a eut lieu il y a seulement 600 millions d’années, c’est-à-dire APRÈS le rencontre Lune - Terre.
La vie sur Terre aurait pu donc évoluer en toute quiétude. Pas de problème."
Il est vrai que l’explosion des espèces marines est bien postulé après la période où la Lune se trouve près de la limite Roche, mais il est essentiel de noter que l’explosion du Cambrien n’est pas le début de la vie sur Terre.
À la période cambrienne on postule déjà l’existence d’organismes bien développés, c’est-à-dire les invertébrés et une multitude d’autres formes de vie complexes. Il faut aussi noter que l’évolution est un processus très lent et qu’on suppose que la vie sur Terre a commencé bien avant 600 millions d’années.
 
En fait, on postule que les premières cellules viables et mais aussi les premiers organismes multicellulaires sont apparues au Précambrien.
Dans un article paru dans la revue Nature, Watanabe, Martini et Ohmoto (2000) sont d’avis que les organismes vivants ont commencé à coloniser les continents il y a 2.6 milliards d’années et que la mer fut remplit de microorganismes il y a 3,8 milliards d’années. Un autre article par Henry Gee dans la revue Nature appuye cette date.
 
Une découverte faite par des chercheurs américains basé sur une échantillon de roche provenant de l’Australie semble affirmer l’idée que la vie serait même apparu bien auparavant. Les analyses de cette roche semble indiquer que la vie serait apparu dans la première milliard d’années de l’existence de la Terre.
On ne peut donc prévoir si cette découverte sera acceptée ou rejetée par la communauté scientifique mais si elle se voyait acceptée cela ne ferait qu’augmenter la taille du problème ici.
 
Maintenant la question de base ici est assez simple. Si , d’un côté, la vie sur Terre est apparue il y a 3,5 ou même 3,8 milliards d’années et, de l’autre, les données lunaires indiquent qu’un événement Gerstenkorn a dû se produire il y a 1 à 2 milliards d’années il faut constater qu’il y a un "léger" problème.
 
Un "léger" problème car tout nous indique qu’un tel événement n’interagirait pas de manière "bienfaisante" avec la vie existant sur Terre. Peu importe l’évolution qu’on a pu postuler avant 1 ou 2 milliards d’années ce scénario implique une table rase de la vie au moment de l’événement Gerstenkorn. Retour à la case départ. Tout le travail de l’évolution et de la sélection naturelle réalisé auparavant serait réduit à zéro. L’auteur scientifique Kurt Lambeck fait les remarques suivantes au sujet des implications d’un événement Gerstenkorn.
 
 
On peut deviner que plusieurs millions d’années seraient nécessaires uniquement afin que la Terre puisse se refroidir à nouveau après un tel événement.
Au bout du compte, même si on admet une âge de 4,6 milliards d’années pour la Terre cela ne règle en rien la question du temps disponible pour les processus évolutifs, car si on tient compte des données empiriques de l’éloignement lunaire (même en écartant la question du refroidissement de la Terre après un événement Gerstenkorn) il est difficile de ne pas admettre le constat que les 1 à 2 milliards d’années qui restent sont insuffisants pour l’évolution de la vie.
 
Évidemment un tel constat est inadmissible pour les grandes institutions scientifiques car elle exigerais des remises en question fondamentales, impensables sur la question des origines. Cet effet de marées est connu ailleurs dans le système solaire. Io, une des lunes de Jupiter est affecté par le champ gravitationnel de Jupiter et cela provoque de la friction au point où il y a des éruptions violentes de magma sur Io qui se projettent à des kilomêtres dans l’espace .
Évidemment dans les milieux en astrophysique, le rencontre Terre - Lune il y a environ 1.2 milliards d’années est chose connue. Mais puisque cette rencontre ne peut être concevable dans le contexte évolutionniste, il n’a pas eu lieu…
On écrit alors une fable (en langage scientifique, on dit qu’on établit de nouveaux postulats) voulant que par le passé les plaques continentales de la Terre auraient été configurés de manière précise à éviter tout effet de marées.
Pas d’océans vers l’équateur, uniquement aux pôles. Rien de plus simple…
 
Il est fort facile de faire de la science lorsqu’on peut ignorer des données et jouer à volonté avec les postulats de départ.
 
                   L’éloignement lunaire restera donc un sujet oublié !