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lundi 30 septembre 2013

Eloignement Lunaire

Tous les scientifiques reconnaissent que la Lune s’éloigne de la terre de 3 à 5,8 cm par année et que la Terre ralenti graduellement .

Les marées terrestres devancent légèrement la Lune dans son orbite et produisent un torque qui accélère la Lune. L’énergie perdue par la Terre est gagneé par la Lune et celle-ci s’éloigne.
Le phénomène est d’ailleurs connu depuis un bon moment. Au 18e siècle on s’y est intéressé et à la fin du 19e s. George H. Darwin (le fils de Charles) en a fait une étude classique.
 
L’attraction gravitationnelle de la lune soulève des marées sur la Terre. Ces marées affectent deux composants terrestres : les océans et la croûte terrestre. Puisque la Terre est plutôt rigide on peut supposer que les marées touchant la croûte terrestre soient petites mais non négligeables semble-t-il lorsqu’on doit calculer la stabilité orbitale de satellites.
 
La direction de l’orbite terrestre est la même que celle de l’orbite lunaire autour de la Terre.
La Terre tourne quelque peu plus rapidement que tourne la lune autour de la Terre.
Ce qui a comme effet que le renflement des marées sur Terre (soulevés par la Lune) sont entraînés "devant" la Lune (ou devant la ligne que l’on pourrait tracer entre les deux centres).
Le renflement des marées sur Terre, précédant la Lune exerce une petite torque sur la Lune et l’accélère légèrement.
Ce torque, étant exercé sur la Lune de manière continuelle a comme effet d’accélérer la Lune. Étant accéléré, la Lune tend à s’éloigner de la Terre.
 Il y a un effet de rétroaction : plus la Lune se trouve près de la Terre, plus grandes seront les marées, et plus grandes seront les marées, plus grand sera le torque des marées sur la Lune et plus grande sera la vitesse d’éloignement de la Lune.
Autres détails :
Puisque actuellement on observe que la Terre ralenti, il s’en suit que dans le passé elle allait plus rapidement.
Puisque on observe actuellement que la Lune s’éloigne de la Terre, il s’en suit que dans le passé son orbite était plus prés de la Terre.
Mais de manière générale, quel est l’intérêt de la question de l’éloignement lunaire ?
Les mêmes équations qui permettent de déterminer où sera situé la Lune dans  10 000 ans permettent aussi de remonter le temps et posent une limite pour l’âge du système Terre - Lune.
 
Plus on remonte dans le temps, plus la Lune s’approche de la Terre. D’autre part plus on remonte dans le temps plus la Terre devait tourner rapidement et, par conséquence, les journées étaient plus courtes.
En se basant sur les données d’observation on arrive à un âge maximal pour de système Terre - Lune de 1 à 2 milliards d’années car c’est à cette époque que la Lune atteint, dans son orbite, un seuil important, la limite Roche.
La Lune et la Terre se rencontrent… La limite Roche est donc un seuil au-delà duquel un satellite ne peut approcher sa planète hôte sans se désintégrer.
Mais la Terre est censée avoir existée depuis plus de 4,6 milliards d’années ! 
Que faut-il en penser ?                                                                                    À moins de supposer qu’un ange ait placé la Lune dans un orbite parfaitement circulaire il y a 2 milliards d’années, il faut supposer que l’approche de la limite Roche constitue aussi une limite pour l’âge de la Terre.
Ce simple constat comporte des conséquences fort intéressantes, ou fort pénibles, tout dépend du point de vue.
 Dans les discussions sur les origines, le temps est un facteur crucial. Si on élimine les milliards d’années postulés généralement, TOUT l’édifice conceptuel échafaudé par la théorie de l’évolution s’écroule. L’évolution est logiquement inconcevable sans de très longues périodes de temps où les mécanismes de la sélection naturelle peuvent opérer.
Lorsqu’on examine attentivement la littérature scientifique on observe un phénomène étrange. Là où les données d’observation coïncident avec la théories acceptée on les claironne dans le médias afin que tous puissent les connaître, mais là où les données scientifiques contredisent cette théorie, dès que possible, on les balaie sous le tapis et on se comporte comme s’ils n’existent pas.
Lorsqu’on comprends bien les enjeux de la question on peut alors comprendre la motivation de certains d’exclure à tout prix certaines données d’observation.
Évidemment, on peut songer à toute les options et à toutes les explications… sauf celles qui exigeraient de remettre en question le cadre théorique orthodoxe concernant l’âge de la Terre.
De telles remises en question sont trop douloureuses et, de plus, les budgets de recherche pourraient en subir des contrecoups… Pour ceux qui pourraient douter de telles propos il suffit de penser au fureur que provoqua dans les milieux de l’astrophysique les écrits d’Immanuel Velikovsky.
 
Au-delà des discussion sur la valeur de ces données,interdictions,critiques,censures,marginalisation et boycott des éditeurs furent le lot de l’auteur. On l’a banni.
 
 
Tous les moyens sont bons pour assurer l’orthodoxie des élites. Les marges de manoeuvre du scientifique moderne sont bien plus étroites qu’on pourrait le penser. Sir Fred Hoyle, astronome anglais de renommé mondiale, fait allusion à ce processus de filtration/censure des idées dans le contexte des publications scientifiques (in Horgan 1995 : 47)
 
"Si la Lune ne peut avoir plus de 1 à 2 milliards d’années l’évolution de la vie sur Terre n’est pas nécessairement affecté pour autant car l’explosion du Cambrien a eut lieu il y a seulement 600 millions d’années, c’est-à-dire APRÈS le rencontre Lune - Terre.
La vie sur Terre aurait pu donc évoluer en toute quiétude. Pas de problème."
Il est vrai que l’explosion des espèces marines est bien postulé après la période où la Lune se trouve près de la limite Roche, mais il est essentiel de noter que l’explosion du Cambrien n’est pas le début de la vie sur Terre.
À la période cambrienne on postule déjà l’existence d’organismes bien développés, c’est-à-dire les invertébrés et une multitude d’autres formes de vie complexes. Il faut aussi noter que l’évolution est un processus très lent et qu’on suppose que la vie sur Terre a commencé bien avant 600 millions d’années.
 
En fait, on postule que les premières cellules viables et mais aussi les premiers organismes multicellulaires sont apparues au Précambrien.
Dans un article paru dans la revue Nature, Watanabe, Martini et Ohmoto (2000) sont d’avis que les organismes vivants ont commencé à coloniser les continents il y a 2.6 milliards d’années et que la mer fut remplit de microorganismes il y a 3,8 milliards d’années. Un autre article par Henry Gee dans la revue Nature appuye cette date.
 
Une découverte faite par des chercheurs américains basé sur une échantillon de roche provenant de l’Australie semble affirmer l’idée que la vie serait même apparu bien auparavant. Les analyses de cette roche semble indiquer que la vie serait apparu dans la première milliard d’années de l’existence de la Terre.
On ne peut donc prévoir si cette découverte sera acceptée ou rejetée par la communauté scientifique mais si elle se voyait acceptée cela ne ferait qu’augmenter la taille du problème ici.
 
Maintenant la question de base ici est assez simple. Si , d’un côté, la vie sur Terre est apparue il y a 3,5 ou même 3,8 milliards d’années et, de l’autre, les données lunaires indiquent qu’un événement Gerstenkorn a dû se produire il y a 1 à 2 milliards d’années il faut constater qu’il y a un "léger" problème.
 
Un "léger" problème car tout nous indique qu’un tel événement n’interagirait pas de manière "bienfaisante" avec la vie existant sur Terre. Peu importe l’évolution qu’on a pu postuler avant 1 ou 2 milliards d’années ce scénario implique une table rase de la vie au moment de l’événement Gerstenkorn. Retour à la case départ. Tout le travail de l’évolution et de la sélection naturelle réalisé auparavant serait réduit à zéro. L’auteur scientifique Kurt Lambeck fait les remarques suivantes au sujet des implications d’un événement Gerstenkorn.
 
 
On peut deviner que plusieurs millions d’années seraient nécessaires uniquement afin que la Terre puisse se refroidir à nouveau après un tel événement.
Au bout du compte, même si on admet une âge de 4,6 milliards d’années pour la Terre cela ne règle en rien la question du temps disponible pour les processus évolutifs, car si on tient compte des données empiriques de l’éloignement lunaire (même en écartant la question du refroidissement de la Terre après un événement Gerstenkorn) il est difficile de ne pas admettre le constat que les 1 à 2 milliards d’années qui restent sont insuffisants pour l’évolution de la vie.
 
Évidemment un tel constat est inadmissible pour les grandes institutions scientifiques car elle exigerais des remises en question fondamentales, impensables sur la question des origines. Cet effet de marées est connu ailleurs dans le système solaire. Io, une des lunes de Jupiter est affecté par le champ gravitationnel de Jupiter et cela provoque de la friction au point où il y a des éruptions violentes de magma sur Io qui se projettent à des kilomêtres dans l’espace .
Évidemment dans les milieux en astrophysique, le rencontre Terre - Lune il y a environ 1.2 milliards d’années est chose connue. Mais puisque cette rencontre ne peut être concevable dans le contexte évolutionniste, il n’a pas eu lieu…
On écrit alors une fable (en langage scientifique, on dit qu’on établit de nouveaux postulats) voulant que par le passé les plaques continentales de la Terre auraient été configurés de manière précise à éviter tout effet de marées.
Pas d’océans vers l’équateur, uniquement aux pôles. Rien de plus simple…
 
Il est fort facile de faire de la science lorsqu’on peut ignorer des données et jouer à volonté avec les postulats de départ.
 
                   L’éloignement lunaire restera donc un sujet oublié !

dimanche 23 juin 2013

LE MONDE EXTERIEUR / LE MONDE INTERIEUR

Je vous propose de découvrir un documentaire en 4 parties sur les notions de monde extérieur et de monde intérieur.

Une pépite à découvrir pour peut être mieux percevoir la réalité du monde.

Ce documentaire parle de l'Akasha, de l'Univers Fractal et de plein de choses intéressantes si comme moi vous êtes curieux.





mardi 18 juin 2013

Les secrets des Poles

D’énormes secrets… aux pôles Nord et Sud de la Terre… !

Commençons doucememnt par un sujet d'actualité récent... 

 
Le Groenland s’inquiète de sa pollution radioactive…


 

Il y a plus de 40 ans, en 1968, un B-52 américain porteur de 4 bombes nucléaires s’est écrasé près de la base US de Thulé . 
 
« C'est indiscutable et nous pouvons donner une réponse claire : il n'y a aucune bombe, il n'y avait pas de bombe et les Américains ne cherchaient pas de bombe » avec leur sous-marin robot à l'été 1968, souligne un chercheur.
 
 
La bombe nucléaire perdue à jamais ?
Les Etats-Unis ont perdu une bombe nucléaire dans la région de Thulé  en 1968 et cette bombe n'a jamais été retrouvée en dépit des nombreuses recherches effectuées dans cette région.
 
Cette affaire déjà connue a été remise au goût du jour par la BBC. La BBC rappelle que les Etats-Unis, qui possèdent une base à Thulé, ont perdu cette bombe sous la glace à la suite d'un crash d'un bombardier qui avait à son bord quatre bombes nucléaires. Les trois autres ont été retrouvées.
 
"On a fait des tas d'enquêtes sur le milieu marin, le poisson et les mammifères, mais très peu à terre sur la santé des habitants. Le temps est venu de s'intéresser aux êtres humains aussi" tempête Lars-Emil Johansen, un des deux hauts représentants du Groenland au Danemark et président de la commission parlementaire chargée des affaires de l'île à Copenhague.
 
C'est pourquoi, le Groenland a décidé de réclamer une enquête sanitaire sur les Inuits qui habitent cette région.
 
Y a-t-il encore un danger ? Selon des responsables américains, la radioactivité a dû se dissoudre dans cette masse d'eau et le danger est désormais écarté.
 
Source : http://www.ushuaia.com/info-planete/actu-en-continu/nucleaire-4158589.html 
 
  
Interessont nous tout d’abord à cette base de  ‘’ Thulé ‘’…
 
L'ordre de Thulé est une société secrète allemande de Munich, qui à l'origine était un groupe d'études ethnologiques s'intéressant tout spécialement à l'Antiquité germanique et au pangermanisme aryen. Ses mythes racistes et occultistes inspirèrent le mysticisme nazi et l'idéologie national-socialiste.
 
Les membres de ce groupe pensent que Thulé était ce qui subsistait d'un continent aujourd'hui disparu, appelé Hyperborée, et que ce continent était le berceau de la race aryenne. « Ultima Thulé » aurait été la capitale du premier continent colonisé par les Aryens.
 
L’Hyperborée serait un continent aux confins septentrionaux du monde habité, pour les Grecs et les Romains, cette terre est comme parfaite, avec le soleil qui y brille constamment,  et abritant de grandes quantités d'or.
 
Selon plusieurs auteurs grecs et latins, il aurait existé dans des temps très reculés un continent situé à l'Extrême-Nord, qu'ils appelaient Hyperborée (Ultima Thulé), lequel aurait été peuplé d'hommes transparents. Ceux-ci, en s'alliant aux autres hommes, auraient donné naissance à des êtres humains de plus en plus opaques, mais leurs descendants auraient néanmoins conservé leurs facultés, supérieures à celles des humains ordinaires.
 
Quelques uns des membres important de l’ordre de Thulé sont bien connus jugez vous même : Adolf Hitler -  Hermann Göring -  Heinrich Himmler - Rudolf Hess..
 
La base aérienne US de Thulé est située à 1 524 kilomètres du Pôle Nord.
 
l'administration Bush souhaitait faire de la base militaire de Thulé un des maillons du bouclier antimissile américain. Elle est un maillon important de la chaîne de radars du NORAD depuis le début de la Guerre froide, et une station de surveillance de satellites de l'Air Force Space Command.
 
Sa piste de 3 000 mètres accueille environ 2 600 vols militaires et internationaux par an.
 
Le Danemark ne prit pas la peine de consulter la population locale, représentée par le Conseil des Chasseurs, pour donner son feu vert à la construction et à l’agrandissement de la base aérienne américaine, et ordonna en mai 1953 le déplacement des autochtones de Thulé (les Inughuits), une petite communauté inuite vivant de la chasse et de la pêche traditionnelles.
 
Les 187 âmes du peuple le plus septentrional au monde furent contraintes de quitter leurs terres millénaires en quelques jours pour s’exiler à Qaanaaq, à 150 kilomètres au nord. Ils ne recevront un dédommagement qu'en 1999.
 
La base militaire, fut transformée en secret en base pour bombardiers stratégiques, et devint une véritable enclave de l’armée américaine, accueillant des milliers de militaires.
 
En 1954, l'armée américaine procéda à la construction de la Globecom Tower, un mât radio d'une hauteur de 378 mètres. Ce mât est isolé contre la terre et utilisé pour les transmissions télex sur grandes ondes. Il est construit sur un sol chaud en permanence. Au moment de sa construction, il s'agissait de la troisième plus haute construction humaine.
 
En 1959, la base de Thulé fut la principale base de soutien pour la construction du Camp Century à quelques 150 miles de la. Creusé dans la glace, le Camp Century était officiellement une base de recherche scientifique. Alimenté par un réacteur nucléaire, il fut en fonction entre 1959 et 1967.
 
Un B-52 américain  s’abîma dans la mer Arctique le 21 janvier 1968, près du Groenland. Ce bombardier transportait quatre bombes nucléaires, dont trois se pulvérisèrent sur la banquise et en mer, et une n’a jamais été repêchée.
 
De nombreux Inuits, réquisitionnés pour participer aux opérations de nettoyage après la catastrophe, sont décédés des suites de leur contamination par la radioactivité.
 
En 1982, Thulé devint une base de l'Air Force Space Command ( USAF) L' USAF Space Command est la force spatiale des États-Unis.
 
Pour ce qui concerne la base de Camp Century, les premiers forages profonds ont été entrepris au Groenland à Camp Century en 1966, sous pretexte d’études sur le climat, les chercheurs sont remontés plus de 100 000 ans en arrière sous les glaces, et ont trouvés selon certaines sources, des vaisseaux aliens, des corps aliens, des technologies alien très avancées, et des constructions de cités inconnues, informations non confirmées bien entendu !
 
Notons que les forages profond de Camp Century ont permis d’établir selon les scientifqiues, que lors du dernier stade de la glaciation, il est vraisemblable que le volume de glace était de l'ordre de quelque 80 millions de kilomètres cubes, et que c'est essentiellement la fusion des inlandsis formés alors en Europe et Amérique du Nord qui a conduit à une augmentation du niveau des mers de l'ordre de 120 mètres !
 
En plus de cet épisode, les datations de plages ou récifs coralliens émergés ont permis d'établir l'existence de hauts niveaux marins il y a 120 000 et 80 000 ans, et de façon plus incertaine, il y a 100 000 ans.
 
C’est également bien entendu un endroit idéal pour lancer des expéditions aérienne entre autre, pour l’ étude de l’ ouverture polaire Nord qui mènerait au monde souterrain de l’Agartha.
 
D’ailleurs on comprend mieux le pourquoi du comment du crash d’un B52 armé de bombes nucléaires, qui sans doute tentait de  ‘’ forcer ‘’ cette ouverture qui nous est interdite et qui est bloquée par quelques systèmes qui nous sont totalement inconnus, mais tellement éfficace par contre !
 
D’ailleurs les américains n’en sont pas à leur dernier essai dans ce domaine, ils ont récidivés il y a peu mais je ne retrouve plus les infos concernant  2 ou 3 explosions nucléaires au pôle pour la recherche de pétrole selon la version officielle ! Ne retrouvant hélas aucune info sur ce sujet, vous serez obliger de me croire sur parole !
 
Souvenons également de l’opération High Jump menée par l’amiral Byrd, dont certaines sources affirment que cette opération avait pour but officieux de mener une attaque contre les forces aliens situées aux pôles, et cette mission Hig Jump la plus grosse opération militaire de tous les temps dans les glaces du pole, rentra au bercail avec quelques pertes, en matériel et en vie humaine.
 
Cette énorme opération militaire avait pour but, sois disant, de cartagraphier le pôle, mais la mission revint tres rapidement avec des pertes, ils auraient pris une raclée mémorable plusieurs fois de suite ! mais la encore ces infos ne sont pas confirmées bien entendu.
 
Sauf que, tous les évènements désastreux ont conduit l'amiral Richard E. Byrd, le responsable de cette opération, à interrompre cette exploration. Une grande partie des photographies de cette région était sans valeur, car dans cette région les boussoles étaient inutilisables, ce qui rendait impossible la localisation des clichés.
 
Ainsi, de nos jours, cette région reste la plus inconnue du monde : seule la côte est clairement délimitée sur les cartes, les terres intérieures restant inexplorées pour la plupart.
 
La motivation n´était pas scientifique, mais bien entendu militaire. Effectivement, plus de 50% des bateaux, qui ont participé dans cette opération, étaient des bateaux militaires, chose étrange pour une opération ayant pour but officiel d’explorer l´Antarctique géologiquement et géophysiquement.
 
Cet impressionnant déploiement de forces fit appel à 5 000 hommes, 13 navires et 26 avions.
 
De plus, cette théorie du mensonge/complot est soutenue par un interview de M. Byrd, directement après cette opération High Jump.
 
L’ors de cette opération le 30 décembre 1946, l´avion « George I » entra en collision mystérieusement avec une montagne lors d'un vol de patrouille, alors qu'officiellement il photographiait la région. On retrouva les survivants 2 semaines plus tard, mais 3 des 9 occupants de l'appareil étaient déjà décédés (Wendell K. Hendersin, Fredrick W. Williams et Ensign Maxwell A. Lopez).
 
Le sous-marin USS Sennet selon la théorie officielle entra en collision avec un grand bloc de glace lors d'une exploration, et dut repartir vers la Nouvelle-Zélande.
 
Remarquons au passage qu’ exactement dans cette région, en 1938, l´opération Nouvelle-Souabe des Nazis s'était déroulée. Officiellement, l´opération Nouvelle Souabe des Nazis, était d´établir un camp militaire dans cette région. On doit aussi dire que les Nazis ont d´abord demandé à l’amiral Byrd de faire cette opération Nouvelle Souabe, mais il a refusé.
 
Bien entendu pour le sceptique moyen, Thulé et l’hyperborée n’ont jamais existées, la base militaire US de Thulé n’a qu’un but scientifique, la base de Camp Century n’a rien découvert ( ovni - constructions- technologies aliens etc ), une ouverture aux pôles conduisant au monde souterrain habité par une race sage et pacifique n’est que pure délire, l’opération High Jump n’avait qu’un simple but scientifique, et les incident ne sont que de simples accidents etc etc…
 
La Théorie bouddhiste par exemple affirme qu’il existe une race de super-hommes et de super-femmes qui viennent de temps en temps à la surface pour surveiller le développement de la race humaine. Elle affirme également que ce monde souterrain a des millions d'habitants et beaucoup de villes, dont la capitale est Shambala.
 
La philosophie antique déclare que l’Agartha existe depuis des milliers d’années. Le peuple a une connaissance et une expérience scientifiques bien supérieures à celles de notre civilisation. D’ailleurs les moines Tibétains et le Dalaï Lama sont en relationavec ce peuple selon de très fortes présomptions, souvent avérées.
 
En Inde, le Ramayana, un des textes les plus célèbres de l'Inde, raconte l'histoire du grand avatar Rama. Il décrit Rama en tant qu’ "émissaire d'Agartha", et arrivé sur un véhicule aérien.
 
En Inde il y a une croyance antique, qui dit qu’une race souterraine de serpents demeure dans les villes de Patala et de Bhogavati. Selon la légende, ils font la guerre sur le royaume d'Agharta. "Les Nagas", ou "les habitants des profondeurs", sont décrits comme une race très avançée, avec une technologie fortement développée.
 
Nul doute que cette civilisation, existe, d’ailleurs à ce propos je vous conseil fortement la lecture du fabuleux livre : « Le monde perdu de l'Agharta : le mystère de l'énergie vril. »  de Alec Maclellan dont voici la préface :


 

‘’ Depuis des siècles, divers chercheurs ont continuellement voulu connaître la vérité sur l'ancienne légende d'un royaume souterrain et secret, qui serait relié à tous les continents de la Terre par l'intermédiaire d'un vaste réseau de tunnels et de galeries.
 
Les habitants de ce royaume digne d'une utopie sont censés ne plus avoir de lien avec le monde connu depuis des temps immémoriaux, et seraient les gardiens d'une énergie secrète appelée "Vril" qui leur assurerait la maîtrise de l'homme et de la nature.
 
Des déserts empreints de mystère de l'immensité asiatique aux jungles d'Amérique du sud, en passant par diverses légendes plus proches de nous touchant aux mondes souterrains - sans oublier les parcours de certains personnages pour qui l'aventure représentait un mode d'existence -, se croisent ici les figures d'une même "famille" comme, entre autres, Joseph Alexandre Saint-Yves d'Alvevdre, Lord Edward George Earle Bulwer Lytton, Helena Petrovna Blavatsky et Louis Jacolliot d'une part - et Ferdinand Ossendowski et Nicholas Roerich d'autre part.
 
Immense succès de librairie dans le monde anglophone, "Le monde perdu de l'Agharta" a été traduit dans de nombreuses langues, à l'exception du français toutefois - choses qui est maintenant faite, à l'adresse de tous ceux qui cherchent et pour leur plus grand plaisir.

jeudi 25 avril 2013

LA MYTHOLOGIE GRECQUE RACONTE T ELLE LA CREATION DE NOTRE SYSTEME SOLAIRE?

Comme beaucoup, depuis ma plus tendre enfance, j'ai été bercée par par les contes de la mythologie grecque. Les Titans, Gaia etc...autant de personnages mythiques qui ont bercé mes rêves d'enfants, me laissant longtemps penser qu'autrefois des dieux avaient peuplés la terre des Hommes.

Avec les années, j'ai peu à peu fini par comprendre que tout cela n'était peut être que des alégories racontant une toute autre histoire.

Et si finalement tout ces mythes raconter simplement la naissance de notre système solaire et de certaines de ses planètes?

J'ai décidé aujourd'hui de m'interesser à l'Histoire du premier des Titans alias Cronos.

Voici un extrait de Science et Vie d'Avril 2011 qui traite de ce sujet.


400 ans qu'ils émerveillaient les astronomes... sans livrer le secret de leur origine. Mais le défi vient enfin d'être relevé. Car l'analyse des données collectées par la sonde Cassini est formelle : les anneaux de Saturne sont nés de la chute d'un satellite géant sur la toute jeune planète. Mieux, ils ont donné naissance à ses nombreux satellites. Et loin d'être une singularité astronomique, il en existe ailleurs dans l'Univers !
Selon les mythologies grecque et romaine, Saturne est un Titan taciturne qui dévorait ses enfants pour éviter qu'ils ne le détrônent. Ce n'est pas la mythologie qui a inspiré Robin Canup, spécialiste de planétologie à l'Institut de recherche de Boulder (Colorado, Etats-Unis), mais une flopée de calculs réalisés à partir des données hyperprécises envoyées par la sonde Cassini, satellisée depuis sept ans autour de la planète. L'astronome américaine est pourtant parvenue à la même conclusion que les Anciens : Saturne, à l'aube du monde, a bien dévoré ses enfants ! Et les anneaux qui l'entourent sont les restes de ce monstrueux carnage.
Après cinq sièclès de débats, la formation de ces anneaux était le dernier grand mystère de cette planète singulière, la sixième en termes de distance au Soleil, la deuxième derrière Jupiter par la taille, mais sûrement la première en termes d'énigmes. Chacun a en tête cet incroyable cerceau qui tourne autour d'une boule jaune lévitant dans la nuit cosmique. lmage d'une simplicité et d'une beauté imparables, symbole de tous les mondes lointains, icône de notre représentation du ciel, cette vision en appelle d'autant à notre imaginaire le plus enfantin qu'elle est ancrée dans notre patrimoine culturel. Nombre d'astronomes avouent d'ailleurs que c'est elle qui décida de leur vocation : ils n'avaient jamais rien vu de tel.


LES PREMIÈRES INTUITIONS DE GALILÉE
Il y a quatre cents ans, le premier astronome à tourner une lunette vers Saturne ne s'attendait pas non plus à un tel prodige. Au cours de l'été 1610, après avoir contemplé la LuneVénus et Jupiter, Galilée a dans l'idée que toutes les planètes, comme la Terre, offrent l'image d'une sphère flottant dans l'espace. Il sait que Saturne est la plus lointaine du système solaire (Uranus et Neptune ne seront découvertes qu'un et deux siècles plus tard). Du fait de son cours stable, lent et majestueux, les Grecs ont baptisé Cronos cette planète parfaitement visible à l'œil nu, du nom du roi des Titans et père de Zeus, dont Saturne est l'équivalent latin. Lorsque le savant italien braque sur elle sa lunette, celle-ci est trop petite et imprécise pour lui permettre de discerner les anneaux. Mais elle est assez puissante pour lui réserver une surprise de taille. Car dans l'oculaire, Galilée observe une "planète trijumelle", c'est-àdire, note-t-il à l'époque, dotée de "deux serviteurs qui aident le vieux Saturne à faire son chemin et restent toujours à ses côtés". Il sait qu'il ne s'agit pas de satellites : il les verrait tourner autour de la planète, comme ceux qu'il vient de découvrir autour de Jupiter. Non, ce qu'il croit voir, ce sont deux bizarres extensions qui dépassent de part et d'autre de la planète. Une énigme qui, deux ans plus tard, prend un tour encore plus déroutant : lors d'une nouvelle campagne d'observation, l'astronome constate que les deux appendices de la planète ont disparu ! Pas de chance : tous les quinze ans, les anneaux de Saturne se présentent par la tranche, devenant pendant quelques mois si fins qu'une simple lunette astronomique ne peut plus les voir. Dépité, Galilée déclare que "Saturne a dévoré ses enfants", s'étonnant de la résonance avec le mythe antique.
Il faut attendre près d'un demi-siècle pour que les anneaux sortent de l'ombre, en 1655, grâce à l'astronome hollandais, parisien d'adoption, Christian Huygens : avec l'une de ces "longues lunettes à faire peur aux gens", que raillait à l'époque Molière, il est le premier à annoncer que Saturne "est entourée d'un anneau léger, n'adhérant à l'astre en aucun point". Huygens profite même de la qualité de sa lunette pour lui découvrir un satellite, deux fois plus gros que la Lune : Titan, le premier d'une longue liste. Mais les anneaux... quelle révélation ! Simple amateur ou astronome royal, chacun veut voir ce prodige et "sentir de ses yeux" la distance invraisemblable qui le sépare de l'astre le plus lointain connu dans l'Univers - 355 millions de lieues - à une époque où traverser la France est une expédition et où la Terre est encore largement incognita... Les plus grands esprits sont convoqués pour expliquer cette singularité cosmique. Voici Saturne redevenue un mythe d'actualité.
Quelle est la nature de son anneau ? Très vite, les savants parviennent à s'extraire de son apparence lisse, uniforme, solide... Car cette structure ne peut pas tourner conune un disque 33 tours sur une platine : les forces de marées gravitationnelles la disloqueraient aussitôt. Grâce à l'amélioration des optiques des lunettes, Jean-Dominique Cassini, directeur de l'Observatoire de Paris, découvre en 1675 qu'il n'y a pas un seul anneau, mais au minimum deux, séparés par des divisions noires à travers lesquelles, parfois, on peut voir briller une étoile. Ces anneaux sont-ils solides, liquides, gazeux ? Si Pierre-Simon Laplace, à la fin du XVIIe siècle, suggère des armeaux minces et solides, James Clerk Maxwell, le fondateur de la théorie de l'électromagnétisme, démontre, au milieu du XIXe siècle, que ce n'est pas possible car ces anneaux se briseraient. Depuis les analyses spectroscopiques de la fin du XIXe siècle jusqu'aux sondes spatiales américaines, Voyager 1 et 2, au début des armées 1980, le mystère va peu à peu s'éclaitcir. Jusqu'à ce que les observations établissent que les anneaux sont constitués de blocs de glace plus ou moins gros.
LA PREMIÈRE THÉORIE VRAIMENT COHÉRENTE
A partir de 2004, la sonde Cassini va définitivement lever le voile en révélant tous les détails de ce qu'Aurélien Crida, de l'Observatoire de la Côte d'Azur et de l'université de Nice Sophia-Antipolis, décrit conune "l'objet le plus fin que l'on connaisse dans l'Univers : les anneaux mesurent chacun entre 10 met 100 m d'épaisseur pour près de 300 000 km de diamètre. Ils sont très denses, constitués de blocs de glace mesurant de 10 cm à quelques mètres et distants de quelques mètres les uns des autres seulement, qui s'agrègent et se désagrègent perpétuellement au fil de leur rotation autour de la planète".
Restait à percer l'origine et le destin de ces anneaux. Longtemps, les astronomes ont pensé que cette structure était unique, très récente, accidentelle, et d'une durée de vie limitée. A la fin du XIXe siècle, l'astronome Camille Flammarion, l'œil rivé à sa lunette, croyait conune la plupart de ses confrères voir les anneaux évoluer d'année en année, imaginant même qu'il allait bientôt assister à leur destruction et leur chute sur la planète géante... Il y a encore trois ans, l'hypothèse circulait d'une comète de passage qui se serait éparpillée en frôlant Saturne, une "catastrophe" qui aurait eu lieu voici moins de cent millions d'armées ! C'était avant que les dernières analyses des données envoyées par Cassini n'apportent leur moisson de révélations. D'abord, Robin Canup et son équipe ont établi que les anneaux sont aussi anciens que la planète elle-même. Surtout, ils ont démontré qu'ils seraient nés lors de la chute sur la toute jeune Saturne d'un satellite géant, qui aurait répandu tout autour d'elle d'énormes quantités de glace (->). Un scénario qui, selon Aurélien Crida, "offre pour la première fois un point de départ convaincant pour une théorie cohérente de l'origine des anneaux et des satellites de Saturne".
Et ce n'est pas tout. Car une équipe d'astrophysiciens français a, pour sa part, démontré l'été dernier comment une grande partie de l'actuel cortège de satellites de Saturne aurait été enfantée... par les anneaux eux-mêmes (encadré ci-dessous).
ILS ONT AUSSI ENFANTÉ DES SATELLITES
Le satellite Pan (au centre de l'image 2) mesure 30 km de diamètre. Il a balayé une large zone dans les anneaux, la division de Encke. Prométhée (3), qui mesure 100 km de diamètre, s'approche des anneaux toutes les 14 heures, les soulève, les voile et y creuse des chenaux dans la glace en mouvement (1 et 3). Daphnis ouvre, lui, son chemin à l'intérieur même des anneaux, soulevant la glace en de gigantesques vagues de 1000 m de hauteur (4).

En se stabilisant autour de Saturne en 2004, en photographiant ses centaines d'anneaux et en découvrant les dizaines de minuscules satellites qui y creusent leur sillon, la sonde Cassini a montré combien l'environnement de cette planète est riche et complexe... Surtout, ces données ont permis aux astronomes français Sébastien Charnoz, Julien Salmon et Aurélien Crida, intrigués par leur composition et par leur position, de percer le mystère de la naissance de PanAtlas,PandoreProméthéeEpiméthée, ces petits satellites situés au bord des anneaux. "Les interactions gravitationnelles entre ses petits satellites et les anneaux tendent à les éloigner de la planète, explique Aurélien Crida. Vu leur position actuelle, nous pensons que ce sont des objets très jeunes, formés à partir de la glace des anneaux, à leur extrémité, et s'en éloignant lentement". Une intuition confirmée par une simulation numérique. Ces satellites, de quelques dizaines à quelques centaines de kilomètres, seraient des "bouts d'anneaux" condensés en agrégats il y a quelques millions ou dizaines de millions d'années. Ce processus étant toujours en cours, les anneaux de Saturne sont donc le dernier endroit de notre système où des corps célestes sont encore en train de naître !
Autant de révélations qui, outre le fait qu'elles élucident enfin un mystère vieux de plus de quatre cents ans, incitent à voir dans les anneaux une structure non pas instable, mais au contraire universelle... et donc potentiellement observable sur d'autres planètes, voire des exoplanètes (encadré ci dessous). Comme une belle ironie de l'Histoire, voici donc Saturne qui enfante de nouveaux mythes, maintenant que l'homme a dévoré le sien.
LEUR STRUCTURE EST EN FAIT UNIVERSELLE
Longtemps, les astronomes ont pensé que les anneaux de Saturne étaient une structure unique, récente et éphémère. Les toutes dernières analyses réalisées par l'astronome américaine Robin Canup prouvent exactement le contraire !

Même si les anneaux de Saturne s'étalent lentement, en perdant progressivement de la masse au profit des satellites qu'ils engendrent, cette structure s'avère extraordinairement stable et presque aussi ancienne que la planète. On sait par ailleurs depuis les années 1980 que s'être structure n'est pas unique : les sondes spatiales ont révélé que les autres planètes géantes, Jupiter, Uranus et Neptune, possèdent aussi leurs propres anneaux. Invisibles au télescope, presque transparents, beaucoup plus petits et moins denses que ceux de Saturne, il prouve néanmoins que l'anneau est une structure beaucoup moins rare qu'on ne le pensait. Une structure probablement présente dans de nombreux exosystèmes.
EN SAVOIR PLUS
Le site de la mission Cassini révèle presque tous les jours de nouveaux portraits de Saturne et de ses satellites.



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