Rechercher dans ce blog

lundi 5 décembre 2011

TCHERNOBYL : Un autre regard sur la catastrophe!

:Voici un article que j'avais trouvé sur le web il y a de cela quelques temps.
Certes l'hypothèse présentée ici est disons quelque peu "exotique".
Cependant, j'aurais tendance à rapprocher cette hypothèse de celle de la cause humaine du séisme japonais du mois de mars de cette année. Ni l'une ni l'autre ne repose sur des preuves tangibles, cependant je trouve qu'il est toujours intéressant de s'ouvrir à de nouvelles perspectives.


Tchernobyl... un accident nucléaire???

Messagede Darktux » 07 Fév 2011, 18:55
Bonjour,

Ce n'est pas un sujet d'actualité, il n'a sa place sur ce forum que parce que je n'ai rien trouvé a ce sujet, n'a aucune prétention en soi et n'est que le fruit de mon imagination... mais...

Il y a quelques années quand j'ai appris l'existence de HAARP, je fus comme beaucoup troublé par la nouvelle... J'ai aussitôt commencé à me documenter sur cette technologie et comme certains parmi nous j'ai découvert que beaucoup de pays ont des technologies similaires, même si HAARP est très impressionnant du point de vue puissance d'émission.
Il y a un pays tout de même qui semble être le précurseur en la matière, c'est union soviétique et son projet Woodpecker (nom donné par les américains). En fait les russes l'appelaient Douga.
En 1976 les USA ont commencé a entendre un signal électromagnétique qu'ils ont appelé "The Russian Woodpecker", ils comprirent vite que ce signal provenait de l'URSS. Ce signal venait perturber tous les radars, satellites et s'entendait même dans les lignes des télécoms américains.
Précisons que HAARP fut démarré en 1991, donc les américains n'avaient peut-être pas la technologie et ont du se sentir plus que menacées. Ce signal provenait de deux points précis, un en Sibérie et l'autre en Ukraine, les deux signaux se croisant au dessus des USA en passant par le pôle nord. Donc directement sur les states et uniquement eux.
Jusque là me direz vous, quel est le lien avec Tchernobyl?

En fait ce lien n'a été soulevé par aucun média, de l'époque comme d'aujourd'hui, ni utube, dayly ou autres... Pourtant c'est gros comme un éléphant a 2 mètres... Tchernobyl utilisait 3 des réacteurs sur 4 pour les besoins électriques de la Douga3 se trouvant a 10km de là. L'autre réacteur offrait l'énergie a la ville de Prypiat, exclusivement habité par les travailleurs de la centrale nucléaire et de la Douga. Donc Tchernobyl n'était pas une centrale civile mais militaire.
L'autre Douga en Sibérie, elle, était fournie en énergie par la Chine.

Maintenant on voit un peu plus le lien entre Woodpecker et Tchernobyl...

Un coup de trop fut donné par les Russes, sur le site de la Douga en Ukraine (appelé aussi dès lors Tchernobyl 2), les Russes ont commencé la construction de deux nouveaux réacteurs nucléaires destinées a accroitre la puissance du signal de leurs antennes. C'était en 1985.

Un an après un terrible accident met le monde en émoi... le premier accident nucléaire a conséquences internationales. C'est le premier et dernier (j'espère) accident majeur de niveau 7.

Le projet Woodpecker fut arrêté et les bâtiments désaffectées en 1989, soit trois ans après.
Les 3 autres réacteurs ont étés mis en arrêt le jour de la catastrophe et ont mis quelques années a s'arrêter, depuis 1986 cette centrale n'a plus produit d'énergie.

Dans cette histoire personne ne parle du jour ou la signal Woodpecker a cessé. Tout le monde parle des Dougas comme abandonnées en 1989, mais entre nous, sans énergie le signal a du cesser en 1986.

la suite ici :

http://forums.lesinsoumis.org/viewtopic.php?f=162&t=4932

Pour en savoir plus sur SURA, vous pouvez clickez ici

LA MYTHOLOGIE BABYLONIENNE A T ELLE INFLUENCEE LA BIBLE ?

Je vous propose de voir en quoi la civilisation mésopotamienne et particulièrement la cité de Babylone a pu influencer la bible et la génèse du Christianisme.

Pour ce faire je vous propose de mettre en parallèle plusieurs mythes bibliques et babyloniens.





Commençons par le plus vieux mythe biblique, à savoir le jardin d'Eden.
Durant des siècles, nombreux sont les explorateurs qui ont tenté de localisé le jardin d'Eden. D'après les description faite par la bible, il s'agirait d'un clos verdoyant où la végétation et les animaux abondent.
Bien que le texte biblique regorge de détails sur la création du jardin et sur son contenu, il y a cependant assez peu de détails sur sa géolocalisation.

http://thierry.jouet.free.fr/cours/histoirejardin/jardineden.htm



Nous savons simplement que Yahve le planta en Orient et qu'un fleuve sortait d'Eden pour l'arroser et que de là il se divisait et devenait 4 rivières :

1/ La première, le Pishôn, contourne le pays de Havila
2/ La deuxième, le Gihon, contourne le pays de Kush
3/ La troisième, l'Hiddékel ( le Tigre), coule à l'Orient d'Assur
4/ La quatrième, l'Euphrate.

Comment ne pas songer à la Mésopotamie et à l'actuel Irak en voyant les noms du Tigre et de l'Euphrate



L’Euphrate s’étend sur 2 700 km. C’est un fleuve qui se situe en Irak. Il
est beaucoup moins
brute que le Tigre. Des études scientifiques ont prouvées que les eaux de ce fleuve n’ont pas arrêtés d’apporter la vie dans les terres
du croissant fertile. L’Euphrate donne naissance à une maîtrise
hydraulique comparable à celle de l’Égypte.

Le trajet de l’Euphrate prend naissance au Nord du Lac de Van pour
ensuite dessiner une courbe qui longe la Turquie. L’Euphrate
s’enfonce dans le plateau Syrien désertique sur 650 km. Comme la
plupart des fleuves, il reçoit des affluents. Ces deux affluents*
sont le Balikh et le Khabur.



Le Tigre s’étend sur une longueur de 1950 km. Il est le fleuve le plus important de la Mésopotamie donc la grande plaine. Le Tigre s’alimente par la
pluie de la saison froide et lorsque la neige fond. Il s’écoule
plus loin dans l’Irak.
Le Tigre naît en Turquie, plus précisément au sud du lac Van. Il coule vers le sud-ouest et pendant une partie de son trajet, il forme
la frontière entre la Turquie et la Syrie. Il traverse l’Irak et
le Mossoul. Ensuite, le Tigre reçoit deux affluents
*, le Grand Zab et le Petit Zab.
Il reçoit ensuite deux nouveaux affluents, la Diyala et l’Adhaim.
Finalement, il se fusionne avec l’Euphrate pour former le Chatt
All-Arab qui se jette dans le Golf Persique.


Voilà qui devrait définitivement localisé ce fameux jardin me dirais vous. Pas certains en vérité. Certains scientifiques comme Pierre Bordreuil du CNRS y voit plus une sorte de jardin des délices, une image voir une métaphore.
Cette idée leur vient d'une inscription assyro-araméenne découverte il y a 30 ans qui fait référence au dieu de l'orage Haddad dont la racine vient du terme "adan" qui signifie "faire prosperer".

D'autres scientifiques, pensent au contraire que le jardin d'Eden a une réalité bien physique mais qu'il faut le chercher plutôt en Perse (actuel Iran) ou l'on trouvait à la même époque de nombreux jardin d'agrément clos.
Ces jardins de forme rectangulaire et subdivisés par des canaux d'irrigations étaient appelés "paradeisos". Ce qui n'est pas évidement sans rappelé le terme biblique du paradis.


Quoiqu'il en soit que l'on croit ou pas à l'existence physique de cet endroit, nul ne peut contester aujourd'hui l'inspiration mésopotamienne du dogme biblique.
Or si influence il y a bien eu, cela tends à prouver que ce récit biblique n'est pas antérieur de plus de 5 siècles au Christ.

 Après avoir parlé de l'Eden, je vous propose à présent de nous intéresser au mythe du Déluge.

Le but ici n'est pas de démontrer l'existence d'un déluge qu'il soit
localisé à une région précise ou à l'échelle de la planète, mais plutôt
de mettre en avant les similitude entre le récit biblique et le récit
mésopotamien.




L'histoire commence en 1872 à Londres, lorsque
qu'un jeune assyriologue du nom de John Smith lit, devant la société
d'archéologie biblique et le premier ministre de l'époque, une tablette
d'argile issue d'un lot de 12 tablettes découvertes quelques décennies
plus tôt dans les ruines du palais du roi Assurbanipal (7eme siècle
avant JC) à Ninive (Mossoul).

Or ce texte cunéiforme semble raconté le déluge décrit par la Bible. Cependant, il s'agit du récit "l'Epopée de Gilgamesh", l'Histoire du roi d'Uruk qui date du 3 eme millénaire avant notre ére.

L'annonce fait sensation et dès lors dans les milieu scientifique de l'époque la bible n'apparait plus comment un livre d'Histoire, mais plutôt comme un ouvrage de compilation.

Le Déluge biblique ne serait donc qu'une copie d'un
récit bien antérieur à notre civilisation, il correspondrait en réalité
au mythe d'Atrahasis.

http://mythesfondateurs.perso.cegetel.net/%C9pop%E9e%20de%20Gilgamesh.htm

Les arguments en faveur de cette hypothèse sont solides. Les récits
mésopotamiens et biblique présentent trop de similitudes pour ne pas
être apparentés.

http://mythologica.fr/mesopotamie/deluge.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Arche_de_No%C3%A9

Dans les deux cas, le déluge est une sanction contre l'humanité décidé par
les Dieux. A chaque fois un seul homme est informé par une divinité et
celui ci est sommé de construire un bateau pour permettre au siens et
aux animaux de survivre au cataclysme.
Utanapishtim pour la mésopotamie et Noé pour la Bible.



Ces ressemblances sont incontestables cependant il ne s'agit pas d'un simple copier coller.
En effet, si le déluge mésopotamien résulte du débordement des deux
fleuves sur les rives desquels cette civilisation s'est construite, ces
faits ne sont pas transposable en Palestine où la géographie et le
relief sont très différents.
On aurait dans un cas une double crue particulièrement violente et dans l'autre si l'on en croit la Bible, des pluies diluviennes.

Mais une question reste en suspends. Comment les rédacteurs de la Bible ont ils pu avoir connaissance de l'Epopée de Gilgamesh?
On sait qu'en -597, le roi Nabuchodonosor II prend Jérusalem et que suite
à cette invasion, des milliers de familles hébraiques sont enmenées à
Babylone pour devenir des esclaves. C'est ce que nous connaissons sous le terme d'Exil.
Or jusqu'en -538 date de leur retour à Jérusalem, cette population
hébraique se mêle à la vie de la grande cité et à sa population.

On peut donc aisément penser, que le mythe du déluge est entré dans
l'imaginaire de ces exilés hébraiques puis à leur retour, il a été
modifié pour lui donner un sens théologique plus en adéquation avec
leurs dogmes.

Doit on alors penser que ces deux mythes au delà
de toute réalité physique, sont dus à une culture mésopotamienne
dominante à l'époque dans cette région?

Si tel est le cas, il devrait y avoir d'autres similitudes alors. Est ce le cas?

 Penchons nous à présent sur le personnage d'Abraham.



Dans la bible, le Père de tous les croyants, est originaire d'Ur en mésopotamie.
Dieu s'adresse à lui et lui dit : " Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père pour le pays que je t'indiquerai." (Genèse 12.1-4)
Le récit de la migration d'Abraham depuis Ur jusqu'à Canaan n'est pas daté dans la bible.
Mais en se basant sur des repères bibliques comme la durée de vie du patriarche (200 ans), les dates d'entrée de Jacob (son petit fils) en Egypteet celle de la construction du temple de Jérusalem, on peut estimé son départ de Ur vers -2100.

Les recherches archéologiques confirment bien l'existence de cette ville vers la fin du troisième millénaire avant le Christ.
En revanche il n'est fait mention nul part dans la littérature mésopotamienne ni du patriarche, ni de sa migration et pour cause...

Abraham n'est sans doute qu'un symbole. Il est l'incarnation du polythéisme mésopotamien. Il est une sorte de prototype du peuple d'Israel qui revient d'exil.
Lui qui vient de Ur, qui croit au panthéon des dieux babylonniens, se voit contacté par Yavhe, le dieu unique des exilés qui le persuade de quitté son pays, sa culture et ses croyances pour lui.
C'est une là une redoutable démonstration de la puissance de ce dieu unique qui guide les exilés.

Si l'existence même de ce patriarche semble être sujet à controverse, en revanche, on note une foule de détails témoignant de réalités qui sont celles des pasteurs nomades de la région à l'époque et jusqu'à peu de temps.
On y retrouve le mode de vie de ces derniers,les coutumes ou bien encore les proto-lois qui régissent leurs vie.

Au delà de ces similitudes il faut surtout se pencher sur la portée théologique des récits bibliques ainsi que sur les circonstances de leurs rédaction et surtout à l'idéologie de leur auteurs.

C'est ce qu'illustre parfaitement le Mythe de la tour de Babel.



 Le texte du livre de la Genèse (Gn 11:1à9) raconte comment, dans la cité de Babel, les hommes décidèrent de bâtir une tour dont le sommet "pénètre les cieux" afin de leur permettre de "se faire une nom".
Yahvé inquiété par l'orgueil de ces hommes unis au sein d'un même peuple et d'une même langue, les punit en mélangeant le langage de tous les habitants de la Terre.

Or la tour de Babel n'est pas sans rappeler la Ziggurat de Babylone.




Ziggourat de Babylone





 S'agit il d'une simple coïncidence ou d'une inspiration réelle?

Plusieurs détails permettraient de situer la tour à Babylone. Les matériaux dont elle est faite tout d'abord et qui sont décrit dans le récit biblique.
On a découvert des preuves que la brique et le bitume étaient des moyens de constructions en vigueur à cette époque à Babylone.

Il y a surtout une inscription du roi Nabuchodonosor II qui définit la ziggurat de Babylone : " Pour que sa tête atteigne les cieux", ce qui est quasiment la traduction du qualificatif utilisé par la Bible.

On constate donc que des emprunts sont évidents, mais l'intention de la bible ou plutôt de ses rédacteurs n'est pas d'intégré la culture mésopotamienne comme une référence obligée mais plutôt de mettre de la distance et de porter un regard critique.

Cette tour reflète l'image que le peuple de la Bible s'est forgé de Babylone au cours de son exil. C'est une figue théologique et symbolique. Elle represente la non fidélité Yahvé, le dieu unique des hébraiques, un lieu d'impiété et de démesure.

 Dernière influence notable entre la Bible et la culture mésopotamienne : "La prophétie d'Ezechiel"
Ezechiel est un jeune prêtre exilé comme des milliers d'autres juifs en Mésopotamie. En -593, il a une vision : " Le ciel s'ouvrit et je fus le témoin de visions divines... Au centre, je discernai quelque chose qui ressemblait à quatres animaux dont voici l'aspect : ils avaient forme humaine. Ils avaient chacun quatre faces et chacun quatre ailes. Leurs jambes étaient droites et leurs sabots étaient comme des sabots de boeuf"

Or ce "Tétramorphe" appartient bel et bien à la symbolique mésopotamienne. En effet dès le III eme millénaire avant JC, les Assyriens réunissent ces quatre éléments en un : le Taureau androcéphale comme celui de la porte du roi assyrien Sargon II (-721 à -705)



 La conclusion?

Chacun est libre de ses croyances. Donc libre à chacun de voir dans la Bible et dans l'Ancien testament une réalité historique ou pas!

On ne peut cependant nier qu'il existe de troublante similitude entre la Bible et la culture mésopotamienne, que ces deux cultures sont historiquement liées, et que le peuple hébraique n'ayant pas vécu en autarcie a probablement subit au fil du temps l'influence culturel des grandes civilisations qui ont croisé sa route.

Si la Bible ne narre pas une réalité historique au sens propre, il n'en reste pas moins qu'il s'agit d'un manuel de compilation historique pour qui veut bien se donner la peine de le lire loin de toute considération théologique.

L'ETRANGE PYRAMYDE DE BLAGNAC




Situé dans la banlieue de Toulouse, la “Place de la révolution» est probablement l’une des expositions les plus flagrantes des dessins et modèles Illuminati dans l’existence: une énorme pyramide flottant au-dessus d’une carte du monde. La signification symbolique de cette structure révèle une idéologie plutôt sombre et élitiste, et semble confirmer les allégations de la théorie du complot: le monde de mener une cabale secrète appelée “Illuminati”.

Situé dans un carrefour giratoire dans la commune plutôt tranquille de Blagnac à Toulouse, la Place de la Révolution est constamment entouré par les voitures qui tournent chaque jour. Comme c’est le cas dans toutes les régions du monde, la plupart des habitants de trouver le monument qui orne leur ville «gentil» et «décoratif», sans avoir la moindre idée du sens de son profond occultes. Pour ceux qui ont «des yeux pour voir” Toutefois, la Place de la Révolution de façon claire et sans équivoque révèle la force cachée qui ont façonné le passé et qui travaille sans relâche à modeler l’avenir. Dans cette structure apparemment simples sont intégrés les buts, les aspirations, la philosophie et les croyances de l’élite cachés qui guide les masses clueless vers un nouvel ordre mondial.

Considérations historiques

La Place de la Révolution a été construit en 1989 pour commémorer le bicentenaire de la Révolution française. Les historiens modernes pensent que la franc-maçonnerie a joué un rôle crucial dans le déroulement de la révolution.
Loin de cacher ce fait, les francs-maçons français sont très fiers de cet accomplissement historique. De nombreux monuments ont été érigés maçonnique en France en 1989 pour célébrer le rôle de la franc-maçonnerie dans la révolution française. Celui de Blagnac est cependant particulièrement révélatrice. Il est moderne, un peu futuriste même et se concentre sur «ce qui reste à faire» plutôt que «ce qui a été fait”. Il décrit un monde uni sous la domination d’une pyramide flottante géante, représentant les sociétés secrètes à l’intérieur du domaine du grand architecte.



La Pyramide


La pyramide est composée d’un total de treize couches, les deux couches étant séparées par une cloison métallique. Si vous avez étudié toute œuvre d’art ou un monument inspiré par les enseignements maçonniques, vous savez déjà que le nombre treize est constamment représenté de diverses façons. Les couches inférieures de la pyramide représentent les degrés inférieurs de la maçonnerie tandis que les deux premiers, ceux qui sont séparés par le diviseur, représentent les Illuminati - les «degrés caché”, la pierre angulaire de la pyramide. Chaque fois que je parle de la franc-maçonnerie sur ce site, je me réfère toujours à ces diplômes cachés. C’est là que la “vérité” est révélé et où les décisions sont prises. Les couches de fond sont tout simplement une école de l’hermétisme et sont un moyen de recruter des «ceux qui sont dignes». Si vous êtes un franc-maçon et que vous n’êtes pas au sommet de la hiérarchie, représentée par la pierre de faîte de la pyramide, je ne fais pas référence à vous et je n’ai jamais fait (un peu a dû préciser ce point). Il est intéressant de noter que la pyramide sur le verso du billet de dollar américain contient aussi treize couches.

Cette pyramide est plane littéralement au-dessus d’une carte du monde dans la mosaïque.





les Tablettes de bronzes


En face de la pyramide se trouvent deux tablettes en bronze, qui forme me rappelant du 10 commandements de Moïse. Au lieu des Commandements sont toutefois gravées des images astronomiques et planétaire. La dalle rectangle de bronze qui unit les deux tablettes porte la plus grande réalisation de l’illuminisme moderne: la Déclaration des droits de l’homme



 La suite ici : http://tenfiotenwo.skyrock.com/2978774617-Qui-a-construit-la-pyramide-de-Blagnac.html

vendredi 2 décembre 2011

LE PETIT THEATRE DES MARIONNETTES : De l'illusion d'un Etat souverrain à une Technocratie malveillante.

En cette période  électorale, il est amusant de constater comme une fois encore, on maintient le peuple dans l'illusion et la manipulation dans le seul but à la fois de gagner du temps pour que le plan se mettent en place, et également de maintenir une pseudo légitimité à nos représentants les plus hauts, par le biais de votes fantoche qui ne servent qu'à maintenir le citoyen lambda dans l'idée qu'il maîtrise encore son avenir.

Alors que tous les candidats à la présidentielle de 2012, battent le pavé pour travailler leur image auprès des électeurs et rassembler les citoyens derrière des clivages illusoires et que l'Europe technocratique n'existent que grâce au bon vouloir du couple Merkel / Sarkozy, nous sommes en droit, nous citoyens de nous interroger sur l'état de notre démocratie et sur la souveraineté de nos pays.

Avant même de nous interroger sur l'état des démocraties en Europe, attachons nous déjà à définir quelques notions.
Qu'est ce qu'une Démocratie? Wikipédia nous en donne une définition assez précise.
"
La démocratie est le régime politique dans lequel le peuple est souverain. La formule d'Abraham Lincoln, la démocratie est « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple », est l'une des définitions canoniques couramment reprise, ainsi qu'en témoigne son introduction dans la Constitution de 1958 de la Cinquième République française. Cette définition est proche du sens étymologique du terme démocratie, du grec ancien δημοκρατία / dēmokratía, « souveraineté du peuple », de δῆμος / dêmos, « peuple » et κράτος / krátos, « pouvoir », « souveraineté » ; le peuple renvoyant cependant à la notion plus restrictive de citoyens (la citoyenneté n'étant pas forcément donnée à toute la population). Cependant, cette définition reste susceptible d'interprétations différentes, aussi bien quant à la signification concrète de la souveraineté populaire que pour son application pratique - ce qui apparaît clairement au regard de la diversité des régimes politiques qui se sont revendiqués et qui se revendiquent comme démocratie. Ainsi, aujourd'hui encore, il n'existe pas de définition communément admise de ce qu'est ou doit être la démocratie.
De façon générale, un gouvernement est dit démocratique par opposition aux systèmes monarchiques d'une part, où le pouvoir est détenu par un seul, et d'autre part aux systèmes oligarchiques, où le pouvoir est détenu par un groupe restreint d'individus. Néanmoins, ces oppositions, héritées de la philosophie grecque (notamment de la classification d'Aristote, à ceci près que le gouvernement d'un seul était alors désigné comme Tyrannique), sont aujourd'hui équivoques de par l'existence de monarchies parlementaires. D'autre part, on peut aussi définir la démocratie par opposition à la dictature ou tyrannie, comme le propose Karl Popper, mettant ainsi l'accent sur les possibilités pour le peuple de contrôler ses dirigeants, et de les évincer sans devoir recourir à une révolution."

Dans le cas précis de la France, comme l'indique Wikipédia, la constitution de la Veme République,définit la démocratie comme étant " le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple". On pourrait même être plus précis en disant que la démocratie française c'est" le gouvernement du peuple, par les citoyens, pour le peuple"
Le gouvernement du peuple implique qu'une majorité de français se retrouvent dans ce gouvernement, afin qu'il ai une certaine légitimité. Il est élu par les citoyens (ceux qui ont le droit de vote) et doit oeuvrer dans l'intérêt du peuple qui lui a transmis sa confiance.

Si l'on s'en tient à cette définition stricto sensus, cela implique que lorsque qu'un gouvernement élu n'as plus la confiance du peuple, il n'as plus de légitimité à gouverner. De même lorsqu'un gouvernement démocratique ne travail pas dans l'intérêt des ses citoyens, il perd toute légitimité.
Dans tout les cas de figure, si cela se présente, le peuple à deux options.

         1/ Le gouvernement est destitué et des élections sont organisées par anticipation
         2/ Le gouvernement refuse de quitter ses fonctions et le peuple le renverse par la force.

D'aucun diront qu'il s'agit là d'une utopie et que les gouvernements ne peuvent fonctionner ainsi dans les faits.
Certains m'opposeront comme exemple la quatrième république et son instabilité politique qui a mené à une réforme de la constitution.
Moi je dis que quand on décide d'appliquer un principe, on ne modifie pas les règles en fonction de ce qui arrange ceux qui mènent la danse. On ne peux pas vouloir tous les avantages en refusant les inconvénients.
C'est le principe même de la démocratie, elle octroie des droits, mais implique également des obligations.

Dans les faits aujourd'hui qu'en est il au quotidien?

La première chose que l'on peut remarquer, c'est que la notion même de légitimité du gouvernement n'est plus respecté. Si l'on s'intéresse par exemple au gouvernement en place que peut on dire?
Il a été élu par une majorité sur la base d'un programme électoral ( c'est a dire un cahier des charges pour le pays à horizon 5 ans). Cela implique, que la majorité des français juge que les actions qui ont été annoncé lors de la campagne électoral soient réalisées! Si ce n'est pas le cas, où si le gouvernement change de politique sans l'approbation du peuple (référendum par exemple), il perd sa légitimité.

Rappelons nous quel étais le programme de Mr SARKOZY en 2007 : http://politique.com/journal/programme-discours-meeting-nicolas-sarkozy-presidentielles-2007-371/
Prenons quelques points essentiels de ce programme et voyons où nous en sommes presque 5 ans après.

  • Ramener en cinq ans la dette publique sous les 60% du PIB : En 2007 après l'élection de Mr SARKOZY la dette représentait 64,2% du PIB, en 2010 elle est de 82.3%.
  • Réduction à moyen terme de 4% du PIBMr SARKOZY de ne pas augmenter les impôts, depuis 2007 en réalité 40 nouvelles taxes ont été crée dans les faits.
  • Réévaluation de l'euro. Rien n'a été fait en ce sens à ce jour
  • Objectif de zéro SDF dans deux ans, no comment!
  • Extension des allocations familiales aux familles avec un enfant, toujours pas appliqué à ce jour
  • Taxer la pollution plutôt que le travail. Toujours pas appliqué
(La liste n'est pas exhaustive et je vous invite à comparer par vous même).
Quoiqu'il en soit, chacun pourra en faisant ses propres recherches se rendre compte que la plupart des promesses électorales de ce programme n'ont tous simplement pas été tenues où n'ont été présentée qu'en fin de mandat lorsqu'elles sont plutôt de nature à être mal perçues, comme les TIG obligatoires pour les gens bénéficiant des minima sociaux.

 On peut noter aussi que le référendum, bien que démocratique par définition est très peu utilisé par les élus. De plus lorsque les élus passe par voix de référendum pour statuer sur un projet, on a pu constater ces dernières années, en France comme dans d'autres pays européens, que le résultat du vote populaire est souvent rejeté quand il n'est pas conforme aux attentes de nos dirigeants.

Intéressons nous à présent à la notion d'Etat souverain. Un État souverain se défini par plusieurs caractéristiques :

  •  Une population
  • Un Territoire défini
  • Une reconnaissance internationale
  • Un Gouvernement qui n'est subordonné à aucun autre
  • Une Banque centrale qui bat la monnaie
  • La définition des lois qui régissent la nation.
Or à ce jour, notre gouvernement est subordonné à un pseudo super gouvernement européen, qui s'il n'as pas d'existence sur le papier, notamment à cause du rejet de la constitution européenne par référendum en 2005, a une existence réelle. De plus, depuis 1973 et la loi Pompidou sur la banque centrale, la France s'est elle même supprimer (comme d'autre pays) le droit de fabriquer sa propre monnaie, pour aller emprunter sur les marchés financiers. A ce propos d'aucun me diront qu'il existe une banque centrale européenne qui de droit a quasiment les même attributs mais à l'échelle européenne. Pourtant on voit clairement aujourd'hui, en pleine crise de l'Euro que la BCE n'est pas une vraie banque centrale.

Dernier point, on constate bel et bien depuis plusieurs années maintenant, que la législation européenne fait référence en matière de loi et de justice, et que les lois votés au sein des états européens, doivent céder le pas au droit européen et ce bien qu'il n'existe pas à ce jour de Constitution européenne qui permettrait de définir les compétences d'attribution de chacun, en matière de législation notamment.

Si nous résumons, nous voyons clairement que le principe même de la démocratie tel que définie dans notre propre constitution n'est plus qu'une illusion. En effet le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple est largement remis en question. Il le fut d'abord, par le principe même d'une union européenne qui fut construite par des technocrates sans légitimité populaire. Depuis peu il est encore plus remis en question avec le financement de la dette publique et la crise de 2008, qui amena les états à voler au secours des banques.

Comment un gouvernement démocratique peut il en effet demander à son peuple d'accepter de financer les banques qui se sont endettées à outrances avec l'argent de ce même peuple?

On constate également, que la souveraineté même de l'Etat est remise en cause par une institution européenne qui n'as pas à ce jour de réelle légitimité populaire et dont le fonctionnement n'as rien de démocratique.
Les eurodéputés si ils sont élus par les citoyens ils ne travaillent certainement pas pour le peuple. Beaucoup sont bien plus obsédés par le paiement de leur indemnités et la conservation de leurs privilèges que par la défense des citoyens, comme le montre la vidéo que vous trouverez ici.

Notons néanmoins que certains membres de la C.E.E ont su parfaitement préserver leur souveraineté et ne sont pas prêt à la remettre en cause,pas même pour l'Europe. Je pense notamment à l'Angleterre qui n'a pas souhaité par exemple entrer dans la zone euro ou à l'Allemagne.

Dans ces conditions, se posent naturellement les questions suivantes :

  • Nos gouvernements (de droite comme de gauche) ont ils encore une quelconque légitimité, lorsqu'ils n'oeuvrent plus pour le peuple qui les a élu?
  • Le président de la république ne serait il pas finalement dans le fonctionnement européen qu'un président de région?
Au vu de ces éléments, je pense que nous devons reconsidérer notre position sur le vote et l'élection d'un président. En effet à quoi bon élire un président si ce dernier est dévolue à une institution qui bafoue les fondements même de la démocratie?

Que pouvons nous faire contre cela? A priori pas grand chose me dirais vous!

Commençons par rappeler à nos chers députés que nous les avons élus pour qu'ils NOUS représentent et que ce que nous leur avons donné, nous pouvons tout aussi bien leur reprendre.
Tout comme les entreprises et les cartels font du lobbying, faisons ressentir à nos élus la pression populaire, pour les orienter tant dans leurs choix de vote que dans leurs propositions de lois.

Nous devons exigez que le vote blanc soit reconnu comme un mode d'expression électoral. Ceci implique qu'il faut conjointement définir une notion de voix minimum exprimées pour qu'un candidat soit légitime.

Par exemple si sur une population de 1000 citoyens, il y a 160 voix pour un candidat et 190 voix pour un autre candidat et 100 voix pour le dernier candidat, et qu'il y a 100 abstentions et 450 votes blancs, alors aucun candidats ne sera élu car il n'y a pas de majorité de scrutin.

Il faut exiger un amendement de la constitution, pour introduire la notion d'obligation de résultats pour les élus.

Je précise que je ne fais pas l'apologie de la souveraineté national ici. Je fais en revanche l'apologie de la démocratie populaire en réponse à l'élitisme dont nous sommes les victimes depuis trop longtemps, en dehors de tout clivage politique, ce dernier n'étant qu'une pure illusion. Et qu'en tout état de cause, le principe communautaire de l'Europe qui nous est proposé n'as rien de démocratique, ni de populaire ni d'humaniste, et que se faisant, il doit absolument être abrogé.
Je ne suis pas contre une Europe communautaire, je suis contre cette Europe toute dévolue à l'économie et aux banques.


Je pense que l'organisation politique de nos pays n'est que de doute façon qu'une illusion visant à réduire les peuples en esclavage avec leur consentement tacite et qu'à terme il est vital de repenser complètement l'organisation de la "Cité".
Néanmoins, je sais que les alternatives ne se mettront pas en place sans qu'une transition ne se fasse. Je pense également que durant cette phase de transition, nous devons nous battre pour replacer le peuple au coeur des préoccupations de la vie politique. Et à mon sens le seul moyen d'y arriver, c'est en exerçant nos droits et en obligeant nos élus à respecter leurs devoirs.