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dimanche 16 décembre 2012

L'ARMEE SE PREPARE T ELLE A FAIRE FACE AU PEUPLE?

Alors que la Suisse a exprimé récemment ses craintes vis à vis d'une crise Européenne qui pourrait être suffisamment grave pour amener de nombreux pays de la zone Euro à prendre d'assaut ses frontières (lien - lien), l'Allemagne, et maintenant la France planifient des entrainements militaires à grande échelle dans le but non avoué de « mater la résistance ».

Il est à mes yeux évident qu'ils se préparent à des manifestations massives à venir des citoyens en vue des prochains plans de restriction qui ont jusqu'ici étés réservés à la grêce, l'espagne, le Portugal et l'Italie dans un quasi-silence médiatique ! Nous sommes les prochains sur la liste, ca ne fait maintenant plus aucun doute...

Alors qu'un article de Mécanopolis révélait, il y a quelques jours, que l'Allemagne s'apprêtait à construire le plus important centre d'exercice européen pour l'entraînement à la lutte contre les émeutes (lien), la France vient d'inaugurer une « ville fantôme équivalent d'une cité de 5000 habitants » afin de faire face aux « nouvelles formes de combat ».

Le programme « Scorpion »

L'armée de terre a présenté le 29 novembre dernier, à Sissonne, les nouvelles techniques de combat dans les villes. Un programme baptisé « Scorpion » qui doit être lancé prochainement et qui devrait coûter 400 millions d'euros chaque année pendant dix ans.

L'exercice, recourant à une vingtaine de véhicules, plusieurs hélicoptères et un peu moins de deux cents combattants s'est déroulé dans le nouveau centre d'entraînement aux actions en zone urbaine (Cenzub) en présence du chef d'état-major, Bertrand Ract-Madoux, d'un aréopage de généraux et d'une quarantaine de journalistes.

Interrogé par le quotidien L'Ardennais (lien), un colonel présente ce qu'il appelle des « constatations sociologiques » : en 1950, les villes abritaient 22 % de l'humanité pour 75 % aujourd'hui. Pas de doute, selon les stratèges, c'est bien dans les cités que les conflits de demain vont se dérouler.

Le gouvernement français, par la voix de Manuel Valls, peut bien prétendre qu'il s'oppose à l'idée de mobiliser l'armée dans les quartiers et les cités, le programme Scorpion démontre manifestement que l'armée s'y prépare.
L'Allemagne se prépare-t-elle à combattre ses citoyens ?

L'Allemagne se prépare manifestement à combattre ses citoyens. Dans le plus grand secret se construit sur une surface de 232 km2, qui était déjà l'un des plus grand terrain d'exercice militaire d'Allemagne, Altmark, en Saxe-Anhalt, le plus important Centre d'exercice européen pour l'entraînement à la lutte contre les émeutes (CRC).

Au centre de l'intérêt se trouve l'entraînement à la répression de soulèvements populaires. Pour atteindre la plus grande réalité possible, on y construit une ville fantôme de plus de 500 bâtiments, couvrant une superficie de 6 km2 pour un budget de plus de 100 millions d'euros. Ce projet comprendrait des installations industrielles, une connexion à une autoroute fictive et un aéroport avec 1700 mètres de piste d'herbe. La Bundeswehr, armée allemande, qui est le maître d'ouvrage, s'apprête à commencer cette année encore la construction de cette ville fantôme.

Par Julian Diesdorf - Mecanopolis

A QUOI SERVENT LES TAXES VERTES,

Alors que le prix du gaz augmente en France, celui de l'électricité va bientôt exploser au Royaume-Uni, suite à une taxe prétendument « verte ». Cette taxe servira notamment à financer les réacteurs EPR qu'ambitionnent de construire EDF et Areva. EDF devrait aussi largement bénéficier de la nouvelle loi sur l'énergie, qui vise à dédommager les opérateurs en cas de manque de rentabilité...

Le gouvernement conservateur de David Cameron prépare une augmentation drastique de la taxe sur les factures électriques, censée financer les énergies faiblement émettrices de CO2. L'objectif est de collecter 9,4 milliards d'euros (7,6 milliards de livres) d'ici 2020. Des analystes financiers estiment qu'il en résultera une hausse de près d'un tiers des factures d'électricité (Lire ici en Anglais), qui sont déjà supérieures de 10 à 15% en moyenne aux factures françaises. Et ce, dans un contexte d'austérité budgétaire particulièrement brutale au Royaume-Uni.

À qui bénéficiera cette taxe « verte » ? Avant tout aux constructeurs de centrales nucléaires, qui pourront s'en accaparer la plus grande part. EDF est la première concernée, puisqu'elle prévoit de construire, avec Areva et Bouygues, quatre nouveaux réacteurs EPR au Royaume-Uni. Le programme de « renaissance nucléaire » initié en leur temps par les travaillistes de Tony Blair prévoyait pas moins de douze nouveaux réacteurs. Le projet d'EDF à Hinkley Point dans le Somerset (deux réacteurs) est le seul qui ait dépassé le stade conceptuel [1]. Son coût est actuellement estimé à 17,3 milliards d'euros. Le projet vient d'obtenir sa première licence administrative, mais sa réalisation est encore loin d'être assurée.
EDF fait-elle la loi à Londres ?

La nouvelle loi sur l'énergie, dévoilée jeudi 29 novembre - et déjà applaudie par EDF selon le Financial Times - instituera également un seuil de prix de l'électricité en deçà duquel le gouvernement britannique dédommagera les entreprises pour assurer la rentabilité de leurs investissements. Le niveau de ce seuil doit être fixé ultérieurement. Certaines sources évoquent jusqu'à 204,5 euros (165 livres) par MWh, soit plus de trois fois le prix actuel de l'électricité - vendue en gros - au Royaume-Uni. Le genre de rumeur qui permettra à EDF d'afficher sa modération tout en obtenant un prix garanti largement supérieure au prix actuel...

L'entreprise publique française est un acteur de poids sur le marché de l'énergie britannique : en plus d'être l'un des six principaux distributeurs du pays - qui vient d'ailleurs d'augmenter ses tarifs de 11% d'un coup, alors même que la filiale britannique réalisait 1,6 milliard de livres de profit -, elle contrôle le parc actuel, et vieillissant, de centrales nucléaires, ainsi que plusieurs centrales au charbon. Elle construit par ailleurs - toujours avec l'aide financière du gouvernement britannique - des parcs éoliens et des centrales au gaz, dont l'une vient d'être occupée pendant une semaine par des militants de la justice climatique.
Lobbying et restaurants chics

Depuis des mois, le groupe français fait monter la pression pour obtenir du gouvernement britannique le maximum de concessions. Ce dernier, confronté à l'héritage de la libéralisation totale du marché de l'énergie dans les années 1980, fait face à des décisions difficiles pour assurer l'avenir de l'approvisionnement énergétique du pays. Le gouvernement est tiraillé entre les partisans de l'énergie éolienne, ceux du nucléaire, et ceux du gaz, emmenés par le chancelier George Osborne, lequel vient d'annoncer une série de mesures pour favoriser l'exploitation des gaz de schiste.

Malgré les déboires accumulés par les chantiers de l'EPR en Finlande et en France, la perspective de nouveaux réacteurs financés à leur corps défendant par les contribuables et consommateurs britanniques reste bel et bien à l'ordre du jour. Le gouvernement a même lancé un plan d'action pour renforcer la chaîne d'approvisionnement du nucléaire (source) en Grande-Bretagne. Un document révélé par le quotidien The Guardian donne une petite idée de la nature du travail de « persuasion » effectué par EDF et les intérêts nucléaires.

Il révèle que les hauts fonctionnaires de l'Office pour le développement du nucléaire ont été régulièrement invités depuis trois ans dans des restaurants londoniens très selects par divers groupes et lobbies de l'industrie nucléaire, mais également par des entreprises directement intéressées, dont les françaises EDF, Areva et Alstom. Ce n'est pas en France qu'on verrait de telles pratiques...

Par Olivier Petitjean

TCHERNOBYL CHRONIQUES DES JOURS GRAVES

Voici une vidéo de

Vladimir Shevchenko, réalisateur de films et caméraman pour la TV Ukrainienne, a couvert le désastre de Tchernobyl depuis les tous premiers jours. Non prévenu, comme beaucoup d'autres, des dangers des radiations, il y laissera sa peau en quelques semaines. Ce petit film d'origine imprécise, monté à partir d'images d'archives, nous fait partager le travail, le destin et la fin tragique de ces hommes, qui ont sacrifié leur vie pour qu'une pollution et une explosion gigantesques ne se produisent pas, ce qui aurait probablement signé entre autres la fin d'une grande partie de l'Europe

Le commentaire original semble contenir quelques erreurs et/ou imprécisions, que je me suis efforcé de rectifier. Par exemple, le but des tunnels creusés par les mineurs [*] sous le réacteur n'était pas de renforcer les fondations d'un bâtiment menaçant de s'écrouler, mais d'arriver sous le réacteur en fusion pour en évacuer l'eau et y creuser une chambre de refroidissement, qui sera ultérieurement remplie de béton pour empêcher le coeur en fusion d'atteindre la nappe phréatique.

Je suppose également que ce n'est pas un cancer généralisé qui a tué Vladimir Shevchenko en quelques semaines, mais plutôt un syndrôme d'irradiation aiguë (SAI)

Vidéos sources provenant du site http://www.elenafilatova.com/
et http://www.consumedland.com/videos_page_en.html


vendredi 14 décembre 2012

LE NOUVEAU PARADIGME IRLANDAIS

Voici une vidéo à voir et à diffuser :

Parfois des images valent mieux que des mots alors....